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les chroniques d'Istvan

Un bilan désastreux pour la liberté d’expression en Chine

24 Août 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Actualité


Reporters sans frontières dénonce le cynisme des autorités chinoises et l’incapacité du CIO à faire respecter la Charte olympique qui protège la "dignité humaine".

Après deux semaines de compétitions olympiques à Pékin, Reporters sans frontières dresse un bilan négatif du respect de la liberté d’expression pendant les Jeux de Pékin. Si la majorité des journalistes étrangers ont pu couvrir les épreuves sportives dans de bonnes conditions, la police, épaulée par des civils, a empêché, à de multiples reprises, les reporters de couvrir des manifestations ou d’enquêter sur des sujets sensibles aux yeux du gouvernement chinois.

"Comme nous le craignions, les JO de Pékin ont été une période propice aux arrestations, condamnations, à la censure, à la surveillance et au harcèlement de plus de cent journalistes, blogueurs et dissidents. Cette répression restera l’un des faits marquants de Pékin 2008. Et le Comité international olympique (CIO) porte une lourde responsabilité dans cet échec.

Depuis le 8 août, aucun prisonnier d’opinion chinois n’a été libéré. En revanche, plusieurs d’entre eux (Sun Lin, Huang Qi et Hu Jia) ont vu leur état de santé s’aggraver et leurs conditions de détention se détériorer. Depuis janvier 2008, 31 journalistes, blogueurs ou défenseurs de la liberté d’expression ont été arrêtés ou condamnés à des peines de prison en Chine.

Avant et pendant les Jeux olympiques, la surveillance des correspondants étrangers s’est renforcée. "Ils ne cessent de me suivre, de me filmer, de me photographier. J’hésite avant d’interviewer des Chinois sur des problèmes sensibles, de peur qu’ils ne soient arrêtés", a raconté une journaliste d’une agence de presse étrangère basée à Pékin.

Lire la suite sur le sire de Reporters sans frontières

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