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les chroniques d'Istvan

Berlin commémore les 20 ans de la chute du Mur.

9 Novembre 2009 , Rédigé par Istvan Publié dans #Actualité



Le mur de Berlin , « mur de la honte » pour les Allemands de l'ouest et « mur de protection antifasciste » d'après la propagande est-allemande, est érigé en plein Berlin à partir de la nuit du 12 au 13 août 1961 par la République démocratique allemande (RDA) qui tente ainsi de mettre fin à l'exode croissant de ses habitants vers la République fédérale d'Allemagne (RFA). Le mur sépare physiquement la ville en Berlin-Est Berlin-Ouest pendant plus de vingt-huit ans, et constitue le symbole le plus marquant d'une Europe divisée par le Rideau de fer.

 

Plus qu'un simple mur, il s'agit d'un dispositif militaire complexe comportant deux murs de 3,6 mètres de haut avec chemin de ronde, 302 miradors et dispositifs d'alarme, 14 000 gardes, 600 chiens et des barbelés dressés vers le ciel. Plusieurs centaines de ressortissants de la RDA perdent la vie en essayant de le franchir, les gardes-frontière est-allemands et soldats soviétiques n'hésitant pas à tirer sur les fugitifs.

 


L'affaiblissement de l'Union soviétique, la perestroïka conduite par Mikhaïl Gorbatchev et la détermination des Allemands de l'Est, qui organisent de grandes manifestations, provoquent, le 9 novembre 1989, la chute du « mur de la honte », suscitant l'admiration incrédule du « Monde libre » et ouvrant la voie à la réunification allemande.

 

(source)

 

«Ce n'est pas un jour de fête seulement pour l'Allemagne, mais pour toute l'Europe et pour les personnes qui ont plus de liberté, depuis la Russie jusque dans de nombreuses parties du monde», a lancé la chancelière Angela Merkel .

 


S'adressant à Gorbatchev, elle a déclaré : «Vous avez laissé faire les choses courageusement et c'était plus que ce que nous avions escompté. Merci de tout cœur.» La chute du Mur a été «le résultat d'une longue histoire de manque de liberté et de lutte contre ce manque de liberté.

 


En Allemagne, nous n'avons pas été les premiers, mais nous étions là quand la guerre froide s'est arrêtée», a ajouté Merkel, en référence aux efforts entrepris par la Pologne et la Hongrie pour se libérer de l'emprise communiste. Le syndicat Solidarité a été «un incroyable encouragement», a-t-elle indiqué à l'endroit de Walesa.

(source)

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Un événement historique, commemoré - il faut le rappeler - avec un minister allemand accompagné par son "mari".


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