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les chroniques d'Istvan
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Musée du Louvre

18 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire

Le musée du Louvre est le plus grand musée parisien par sa surface (160 106 m² dont 58 470 consacrés aux expositions). Situé au cœur de la ville de Paris, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le I er  arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le Palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l'axe historique, mais le palais n'est pas aligné sur cet axe. C'est l'un des plus anciens musées et le troisième plus grand au monde en terme de superficie Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours.

Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. A Paris, la période postérieure à 1848 pour les arts européens est prise en charge par le musée d'Orsay et le Centre Pompidou, alors que les arts asiatiques sont exposés à Guimet. Les arts d'Afrique, d'Amérique et d'Océanie prennent quant à eux place au musée du quai Branly, mais une centaine de chefs d'oeuvres sont exposés au pavillon des sessions. Les œuvres sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art... Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d'Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,3 millions de visiteurs en 2006.

Le palais royal 

A l'origine du Louvre il y a un château fort, la Grosse tour du Louvre, érigé par le roiPhilippe Auguste en 1190. L'une de ses principales missions est la surveillance de l'aval de la Seine, l'une des voies traditionnelles des invasions et razzias depuis l'époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l'Ordre du Temple à l'Ordre de l'Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé au Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Charles V fait du château une résidence royale.


Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François I er en 1528 et en 1546 commence la transformation de la forteresse en résidence royale luxueuse. Ces travaux sont conduits par Pierre Lescot et se poursuivent sous le règne d'Henri II et de Charles IX. Deux nouvelles ailes sont alors adjointes au bâtiment.

En 1594, Henri IV décide d'unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c'est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande Galerie qui joint le pavillon de Lesdiguières (en l'honneur de François de Bonne, baron de Champsaur, dernier connétable de France et premier duc de Lesdiguières) au pavillon de La Trémoïlle (en l'honneur d'Henri de La Trémoïlle (1598-1674), mestre de camp de la cavalerie légère de France).


La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l'ancienne cour de la Renaissance. La décoration et l'aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n'est qu'au XVII er siècle que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ». Un de ces nouveaux projets est celui de transformer le Louvre en musée. Il prend naissance sous Louis XV mais n'aboutira véritablement qu'avec la Révolution.

Historique du musée 

  •   Les débuts
Tout commence par une exposition des plus beaux tableaux de la collection royale, qui se tient au palais du Luxembourg de 1750 à 1785 et qui connaît un énorme succès. Le marquis de Marigny, directeur général des Bâtiments du Roi, et son successeur le comte d'Angiviller élaborent alors le projet de faire du Louvre un musée permanent. Le projet se transforme en loi le 6 mai 1791, et le 10 août 1793 a lieu l'inauguration du nouveau musée, créé d'abord comme lieu de formation pour les artistes de l'époque qui étaient les seuls, jusqu'en 1855, à pouvoir y entrer en semaine, le public n'étant admis que le dimanche. Sous l'Empire, le Louvre prend le nom de musée Napoléon. Dominique-Vivant Denon en est le premier directeur ; il en fait le plus grand des musées du monde et il préside à son démantèlement lors de la chute de l'Empereur (en deux temps). Le musée est agrandi par Percier et Fontaine, qui construisent l'aile de la rue de Rivoli.


D'autres transformations ont lieu sous Napoléon III et notamment la réalisation du grand dessein. Mais en 1871 le musée est incendié lors de la Commune, et l'architecte Hector-Martin Lefuel doit reconstruire une partie des bâtiments. Les Tuileries ne seront jamais reconstruites, et après plusieurs années de délibération, les ruines sont rasées en 1882.

  • Grand Louvre

Le « Grand Louvre » est le nom donné à un des projets faisant partie des « Grands Travaux » définis par le président de la République François Mitterrand, au même titre que la nouvelle Bibliothèque nationale de France, l'Opéra Bastille ou la grande arche de la Défense.


Il s'agit, en effet, de la réalisation d'un projet ancien qui consiste à rendre la totalité du palais à sa fonction de musée, tout en modernisant et améliorant la présentation de ses collections.

Origine du projet

Au début de son premier mandat, François Mitterrand demande à son ministre de la Culture Jack Lang de lui proposer des idées de projet de grands travaux. Jack Lang suggère alors au Président de la République de redonner au musée du Louvre l'aile Richelieu qui abrite le ministère des Finances (qui sera relogé dans un nouveau bâtiment à Bercy). François Mitterrand, valide le projet qui deviendra une des grandes passions de son premier mandat. Cette décision est accompagnée d'une réorganisation des collections et d'une transformation architecturale des bâtiments. Le projet « Grand Louvre » est confié à Émile Biasini qui sélectionne l'architectesino-américain Ieoh Ming Pei (pour la première tranche) pour diriger les travaux qui s'étendent de 1981 à 1999.


La pyramide

L'aspect le plus polémique du projet est la construction d'une pyramide de verre au centre de la cour Napoléon. Sceptique, le maire de Paris, Jacques Chirac, propose de tendre des câbles pour que l'on puisse se rendre compte de ce que la pyramide deviendra ; elle sert maintenant d'entrée au musée et permet d'éclairer un immense hall souterrain donnant accès à toutes les parties du musée.


Le 2 novembre 1983, l'Établissement public du Grand Louvre (E.P.G.L.) était créé, avec pour mission « de concevoir et de conduire l'aménagement du Domaine du Louvre et des Tuileries en vue d'en faire un ensemble culturel original à caractère muséologique, qui sera dénommé Grand Louvre, ainsi que de permettre l'insertion de cet ensemble dans son environnement». Dix ans après, le musée du Louvre agrandi de près de 30 000 m², ouvre au public l'aile Richelieu, donnant au projet de Ieoh Ming Pei toute sa dimension et sa logique. La Pyramide du Louvre, au centre de gravité des collections, assume son rôle d'accueil principal et de distribution des circuits également répartis sur les trois ailes du palais du Louvre : Richelieu, Sully, Denon.

Installé sur un domaine de plus de 40 hectares en plein cœur de Paris, sur la rive droite de la Seine, ces travaux, qui permettent de libérer 60 000 m² pour les collections permanentes, en font le troisième plus grand musée du monde, après le Metropolitan Museum of Art de New York et le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg.


Historique des acquisitions
Le musée s'est d'abord constitué grâce aux collections royales, essentiellement des tableaux (environ 2 500 à la mort de Louis XVI). Ces collections avaient pour l'essentiel été rassemblées par François I er (nombreux tableaux italiens) et par Louis XIV (commandes, achats divers, notamment les 200 tableaux du banquier Everhard Jabach). On ajoutera aux tableaux les joyaux de la Couronne, qui firent partie du musée dès sa création, et bon nombre de sculptures provenant du musée des Monuments français ou de saisies révolutionnaires. Puis viennent les diverses saisies effectuées en Europe pendant les guerres napoléoniennes, et les nombreux objets provenant de fouilles effectuées en Égypte ou au Moyen-Orient. À quoi il faut ajouter les importants dons et legs faits au musée, par exemple la collection Edmond de Rothschild, et de nombreux achats tout au long des XIX  eme XX eme siècles.

Autrement dit, des œuvres de provenances diverses. Au niveau des tableaux les plus connus, la Joconde (Léonard de Vinci) ou la Belle Jardinière (Raphaël) faisaient partie de la collection de François I er (il acquit la Joconde en 1519). Les Noces de Cana (Véronèse) proviennent du pillage d'un couvent à Venise en 1798. Le Jeune Mendiant (Murillo) a été acheté par Louis XVI en 1782. La Dentellière (Vermeer) ou le célèbre Autoportrait au chardon (Dürer) ont été achetés par le musée respectivement en 1870 et en 1922. Enfin, le Christ en croix du Greco n'a rien coûté au musée, qui l'a récupéré au palais de Justice de Prades (Pyrénées-Orientales) en 1908.


Les deux statues les plus célèbres du musée sont la Vénus de Milo, découverte en 1820 et acquise la même année par l'ambassadeur de France auprès du gouvernement turc, et la Victoire de Samothrace, qui fut découverte en morceaux en 1863 sur l'île de Samothrace par Charles Champoiseau, archéologue et vice-consul de France à Andrinople.

Site officiel du musée du Louvre

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Beautiful man (61)

17 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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Agir pour Ingrid devient Agir avec Ingrid !

17 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Actualité


AgirpourIngrid.com - Paris - 17/07/08

Ingrid est libre !

Le nom que nous avions adopté il y a 6 ans n’a plus de raison d’être : Comité de soutien à Ingrid, Clara et tous les otages en Colombie.

C’est donc dans une immense joie que nous avons décidé le jour de sa libération de nous transformer pour mieux renaitre dans le nouveau combat qui nous attend : poursuivre la mobilisation pour la libération de tous les autres otages.

AgirpourIngrid disparait,

AgiravecIngrid poursuit le combat !

Nous nous engageons ici même à défendre avec autant d’opiniâtreté la cause des otages politiques en Colombie.

Nous considérons toujours, et plus que jamais, que la situation des otages politiques est un préambule à une prise de conscience plus générale qui favorisera la diminution voire la suppression des prises d’otages économiques.

Cette adaptation de notre première structure après plus de 6 ans de combat est l’occasion de vous remercier tous et toutes.

Nous savons tous que la mobilisation internationale a été déterminante dans le déroulement des opérations.

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JUNIOR CALDERA - Sleeping satellite (clip officiel)

17 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique

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Aussiebum : Nouvelle campagne

17 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


Le 18 juillet 2008, la marque AUSSIEBUM sort un nouveau modèle : 'Spin'. Le site de notre marque préféré de sous-vêtement  nous offre de très beaux visuels.

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Beautiful man (60)

16 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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LE NOUVEAU VISAGE DE CALVIN KLEIN UNDERWEAR

16 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


La marque américaine Calvin Klein vient d’annoncer le nom de celui qui se dénudera pour sa nouvelle campagne underwear. C’est Garrett Neff – déjà égérie du parfum Calvin Klein Man et de la ligne jeans – qui va endosser ce nouveau rôle.


Shooté par Bruce Weber, le mannequin de 23 ans a pris la pose à Miami en sous-vêtements issus de la collection hiver 2008-09 sous la direction artistique de Fabien Baron. Cette nouvelle campagne sera diffusée dans la presse de 17 pays dès le mois de septembre. La série de clichés sera également affichée sur des panneaux publicitaire géant dans différentes villes, New York, Valence, Barcelone, Séoul, Los Angeles et Madrid.

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Alexandre Despatie est l'ennemi n°1 des Chinois

16 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Sport


Alexandre Despatie fait trembler la Chine ! Selon la nouvelle édition du mensuel "L'Actualité", le Québecois serait le seul "mortel" que craindraient les plongeurs chinois qui rêvent de triomphe à domicile aux Jeux Olympiques de Pékin, du 8 au 24 août prochain.


Il faut dire qu'à 23 ans, Alexandre Despatie dispose déjà d'un solide palmarès : un titre aux Mondiaux de Barcelone en 2003, une médaille d'argent aux JO d'Athènes en 2004, deux médailles d'or l'année suivante aux Championnats du Monde de Montréal, deux nouvelles médailles internationales (en argent) à Melbourne en 2007... Le petit surdoué des plongeoirs sait comment déployer des jambes qui ont récemment été élues les plus belles du Canada !


A Pékin, Alexandre Despatie s'alignera sur les épreuves du tremplin de 3 mètres, en solo comme en duo (avec son habituel binôme Arturo Miranda). L'idole du Québec - McDonald's en a fait son ambassadeur là-bas depuis 1999 - a pourtant été à un doigt de pied (le 5ème métatarsien droit, fracturé à l'entraînement en avril) de déclarer forfait pour cette échéance olympique. Malheureusement pour les Chinois, Despatie est aujourd'hui totalement remis d'une blessure qui n'a finalement fait que décupler sa soif de décrocher sa première médaille d'or olympique ("Quand je vais me présenter à Pékin, en août, j’aurai plus envie de gagner que les autres. Je serai probablement plus concentré que si je n’avais pas eu cette blessure" a-t-il.

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Deliodietz underwear

16 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


Nous vous présentons la marque
Deliodietz qui est une marque de sous vêtements mexicaine.

Deliodietz cherche  à traduire l'esthétique et l'harmonie du corps masculin en rapport avec son sous-vêtement.
 
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L’Empire du Brésil (1822-1889) - (3)

16 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


3- Aux côtés de ces deux empereurs du Brésil, il faut également mentionner la princesse impériale
Isabelle de Bragance (1846-1921) qui fut trois fois régente du Brésil (en 1871-1872, en 1876-1877 puis en 1887-1889), avant d’être, également et à partir de 1891 jusqu'en 1921, de jure (mais pour les monarchistes brésiliens seulement...), l’impératrice en exil « Isabelle Ière » du Brésil (1891-1921) : puisque étant l’aînée des enfants survivants de l’empereur Pierre II du Brésil et de sa femme (Marie-Thérèse de Bourbon-Sicile).


Une princesse impériale du Brésil qui avait épousé, à Rio de Janeiro, le prince français Gaston d’Orléans (1842-1922), fils aîné de Louis d'Orléans (Duc de Nemours) et Comte d’Eu (i. e : petit-fils du roi des Français Louis-Philippe Ier). Formant là une nouvelle dynastie : les
Orléans-et-Bragance.


D’ailleurs ce mari français destiné à être prince consort du Brésil - Gaston d’Orléans, Comte d’Eu – allait demander à l’empereur Pedro II la permission de s’engager dans la guerre que livre alors le Brésil contre son voisin, le Paraguay. Le prince reçu alors du souverain le statut de Maréchal de l’Armée. Puis, dans la phase finale du conflit, il assumerait le commandement des troupes brésiliennes, ce qui fut source de préoccupations pour la princesse Isabelle mais surtout d’opposition dans certains cercles brésiliens (dans la mesure où le prince Gaston ne prend pas toujours des décisions militaires très sages...).


En 1871-1872, l’empereur du Brésil Pierre II se rendit en voyage en Europe. Alors, la princesse Isabelle dut assumer la régence à l’âge de 24/25 ans. Et c’est durant cette période qu’est signée la « Loi du Ventre libre », qui donne la liberté aux enfants d’esclaves nés après l’année 1871.

Libérale, la princesse Isabelle soutient alors fermement les partisans de l’abolition de l’esclavage et appuiera ainsi le combat dans ce sens de nombreux jeunes politiciens et artistes. Or, à l’époque, une grande partie des abolitionnistes sont liés au mouvement républicain. Par ailleurs, avec sa cassette personnelle, la princesse impériale soutient l’artisanat des anciens esclaves et appuie également le quilombo de Leblon, qui cultive les camélias blancs, symboles de l’abolitionnisme.

En juin 1887, la princesse Isabelle assume pour la troisième fois de sa vie la régence et décide alors très vite d’en terminer avec le régime esclavagiste. Cependant, sa volonté d’abolition soulève une forte opposition de la part des grands propriétaires terriens (les « fazendeiros ») et les relations de la princesse avec son cabinet ministériel conservateur (et notamment avec le ministre Cotegipe) se tendent.

Néanmoins, la princesse profitera finalement d’une émeute urbaine pour renvoyer ses ministres et nommer un nouveau cabinet ayant à sa tête son conseiller, João Alfredo : la route vers la liberté est dès lors assurée pour les noirs de l’Empire, ce qui lui vaudra par la suite le surnom d’« Isabelle la Rédemptrice ».

Le 13 mai 1888 ont lieu les derniers votes concernant l’abolition de l’esclavage, abolition consacrée par la signature de la « Loi d’Or » (Lei Aurea) qui met fin à l’esclavage au Brésil. Mais, au Brésil, tout le monde ne sera pas aussi satisfait que cela de l’abolition. Le baron (et ministre conservateur) de Cotegipe ne s’y trompe d’ailleurs pas lorsqu’il déclarera à la princesse : « Votre Altesse a libéré une race, mais elle a perdu le trône ».

En effet, un peu moins d’un an après l’abolition, le 15 novembre 1889, la monarchie brésilienne s’écroule : inspirés par les radicaux positivistes et appuyés par les fazendeiros, les militaires déposent le cabinet du vicomte de Ouro Preto et installent une dictature républicaine dans le pays. Et dès le matin du 17 novembre 1889, la princesse Isabelle et sa famille sont donc contraints de quitter le Brésil. Mais, avant de partir la princesse déclare : « si j’avais eu mille trônes, j’aurais donné mille trônes pour libérer les esclaves du Brésil »

Le comte d'Eu (debout, à droite), avec le reste de la famille impériale brésilienne en 1889

En décembre 1891, l’empereur du Brésil Pierre II meurt à Paris et sa fille devient (de jure et pour les monarchistes brésiliens), l’impératrice « Isabelle Ière » du Brésil, souveraine désormais reléguée en exil en France : réfugiée avec sa famille au château familial d’Eu, en Haute-Normandie où elle aura cependant la joie d’apprendre, en septembre 1920, l’abrogation (par le président brésilien Epitacio Pessoa, lors des fêtes du centenaire de l’indépendance du Brésil) de la loi d’exil touchant alors sa famille.

Isabelle de Bragance mourra en 1921 sans avoir pu revoir le Brésil mais y est quand même inhumée puisque ses restes sont conduits au Mausolée Impérial de la cathédrale de Pétropolis, en juillet 1953.

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