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les chroniques d'Istvan
Articles récents

Le Best des Garçons : la Finale

8 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Blog actualité


On connait désormais tous les finalistes de notre concours "Best des Garçons" qui célèbre les deux ans de votre site "à Cause des Garçons"
Ben Cohen, Edilson Nascimento, Chris Evans, Florian Bourdila, Frédéric Michalak, Mitch Hewer, Zac Efron, Chad White et Cristiano Ronaldo : voici donc les 9 garçons que vous avez qualifiés pour la finale de notre concours "Best des Garçons". Il ne reste plus qu'à élire le meilleur d'entre eux !

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Beautiful man (53)

7 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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IQONIQ SWIMWEAR

7 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


Quelques nouveaux visuels mettant en scène Paul Becker pour la marque ICONIQ Swimwear.

Photographié par Jeff Woodland, by CISOTO
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Danny Saucedo-Play It For The Girls

7 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique


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aussieBum - Lightning men's underwear,

7 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion




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Beautiful man : Karl HERZER

7 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models


Lire la suite chez Gay Crew Mag
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Histoire de la Grèce aux XIXe et XXe siècles

7 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


L'accession à l'Indépendance

Le Congrès de Vienne avait instauré un statu quo géopolitique en Europe. Cependant, il n'avait pas tenu compte des aspirations nationales. Diverses nationalités, incluses dans des États multiethniques et conscientes de leur différence avec la nationalité dominante, cherchaient à obtenir leur indépendance. Ce fut le cas des Grecs, inclus dans l’Empire ottoman depuis le début du XVeme siècle.

Au moment où une première vague de protestation traversait l'Europe, au tournant des années 1820, la Grèce se souleva contre les Turcs. Le 25 mars (fête nationale grecque de nos jours) 1821, l'archevêque de Patras, Germanos leva l'étendard de la liberté. Ce fut le début de la Guerre d'indépendance grecque.
Après une série de premières victoires, une première Assemblée Nationale se réunit à Épidaure et proclama l'indépendance le 12 janvier 1822. Cette Assemblée vote une Constitution démocratique qui crée le premier gouvernement général de la Grèce, mais sans supprimer les gouvernements locaux. Elle justifie la Révolution, qu’elle qualifie de « Révolution nationale ». La contre-attaque ottomane fut sans pitié : massacre de Chios et destruction de Psara. Surtout, le sultan fit appel à son vassal égyptien, Mehmet Ali qui dépêcha son fils Ibrahim Pacha. Ce dernier reprit aux Grecs insurgés la quasi-totalité du pays.

En 1827, la Grèce indépendante se réduisait à Hydra et Nauplie. Cependant, les Russes, non sans arrières-pensées politiques et géostratégiques, ne voulaient pas abandonner leurs frères orthodoxes grecs. Dans les pays occidentaux, le sort des Grecs avait ému les philhellènes, tels que Lord Byron ou Chateaubriand. France, Royaume-Uni et Russie intervinrent en faveur des Grecs : bataille navale de Navarin (20 octobre 1827). La bataille de Navarin n’est en réalité que le prélude d’une guerre russo-turque qui éclate quelques mois plus tard. La Turquie est vaincue et obligée par le Traité d’Andrinople (14 septembre 1829) de reconnaître l’autonomie de la Grèce. Il y a une conférence de Londres (1830), qui décide d’un Etat grec indépendant. La Grèce fut déclarée indépendante. L'Empire ottoman ne reconnut cet état de fait qu'en 1832, alors que les frontières du nouvel Etat ne sont pas encore tracées.

La monarchie bavaroise


Les puissances qui avaient apporté leur aide à la Grèce dans la lutte pour son indépendance, France, Royaume-Uni et Russie tenaient à retirer des bénéfices de leur intervention. La vie politique et économique du pays passa très vite sous le contrôle des États qui s'autoproclamèrent "Puissances Protectrices".

Une de leurs premières décisions fut de refuser aux Grecs le libre choix de leur régime et de leur chef d'État. Alors que la Troisième Assemblée Nationale réunie à Trézène avait opté pour une République, dirigée par Ioannis Kapodistrias, les Puissances Protectrices imposèrent la monarchie et le second fils du roi de Bavière Louis Ier, Othon, comme souverain.


Celui-ci arriva en Grèce à bord d'un navire de guerre britannique. Il était accompagné de 4 000 soldats bavarois, d'un Conseil de Régence (il était mineur) bavarois et d'architectes bavarois qui entreprirent de redessiner Athènes, choisie comme nouvelle capitale. Commença alors la période de la xénocratie. Le chef du gouvernement, Ludwig von Armansperg, un Bavarois, est plus particulièrement détesté.

Othon gouverna d'abord de façon autoritaire, instaurant une monarchie absolue de droit divin, et refusant d'accorder la constitution promise. Le pays fut malgré tout modernisé : réorganisation (voire organisation tout court) de l'administration, de la justice, d'une armée régulière, de l'Église et de l'enseignement (création de la première université de Grèce (1837). Cette politique était facilitée par les prêts nombreux et importants que les Puissances Protectrices accordaient à la Grèce. Ces prêts, ainsi que l'intervention directe des Ambassades dans la vie politique (création de partis politiques dits parti français, parti anglais ou parti russe), faisaient que la Grèce était surtout gouvernée depuis Londres, Paris ou Saint-Pétersbourg.


Mais, si les Puissances Protectrices avaient su se mettre d'accord pour aider à l'indépendance de la Grèce, elles divergeaient quant à la direction à lui faire prendre ensuite. Surtout, la Russie cherchait à utiliser la Grèce dans sa tentative de démantèlement de l'Empire ottoman (visant à garantir à la Russie un accès aux mers chaudes), alors que le Royaume-Uni voulait maintenir l'intégrité de celui-ci (au moins jusqu'au moment où il serait prêt à le remplacer).
La Grèce s'engagea dans la guerre turquo-égyptienne, aux côtés de Mehmet Ali, le Pacha d'Égypte, qui voulait se séparer définitivement d'Istanbul. Les dépenses militaires ruinèrent littéralement le pays. Les Puissances Protectrices imposèrent des conditions plus qu'humiliantes au règlement de la dette extérieure

De la première à la deuxième Constitution (1843-1862)


Les défaites militaires dans la guerre turquo-égyptienne, les conditions imposées par les puissances protectrices ainsi que le mécontentement des vétérans de la guerre d'indépendance écartés du pouvoir par la xénocratie amenèrent au coup d'État du 3 septembre 1843. Cette insurrection, pacifique, se résuma pratiquement à la demande respectueuse adressée au souverain Othon d'avoir la magnanimité d'accorder une Constitution. Le général Dimitrios Kallergis, commandant de la garnison d'Athènes, accompagné d'une foule compacte se rendit au palais royal déposer la demande de la constitution promise par Othon lorsqu'il était monté sur son trône. Le roi céda.

Si la Grèce était dotée d'une constitution (dite de 1843), elle ne fonctionna cependant pas de façon parlementaire. Le roi, soutenu par son Premier Ministre Ioannis Kolettis gouverna la plupart du temps contre la majorité élue à la chambre.
De plus, le jeu des Puissances Protectrices ne s'était pas arrêté. Leurs divisions allèrent même en s'accentuant (Guerre de Crimée 1854-1855). De plus, le problème de la dette extérieure n'était toujours pas réglé et servait de prétexte aux interventions étrangères. En 1850, le Royaume-Uni entama un blocus maritime de la Grèce. Ce blocus fut accentué pendant la Guerre de Crimée. De même, France et Royaume-Uni occupèrent le Pirée pendant ce conflit. L'occupation dura jusque 1859, c'est-à-dire jusqu'à la mise en place d'une commission de contrôle des finances du Royaume.

En février 1861, un étudiant Aristeidis Dosios tenta d'assassiner la reine Amalia. Il fut condamné à mort mais sa peine fut commuée en détention perpétuelle sur intervention de la souveraine. Si Dosios devint dans certains milieux un héros national, sa tentative d'assassinat fit renaître une certaine sympathie pour la reine et le couple royal.


L'année suivante, un coup d'État eut lieu à Athènes alors que les souverains étaient en visite royale dans le Péloponnèse. Othon et Amalia, sur les conseils des ambassadeurs des Puissances Protectrices, durent fuir la Grèce à bord d'un navire de guerre britannique.


Un référendum, non officiel eut lieu. Il demandait aux Grecs quel nouveau souverain ils désiraient se donner. Ils choisirent le second fils de la reine du Royaume-Uni Victoria, le prince Alfred qui reçut 230 016 voix sur 244 202 suffrages exprimés. Christian Guillaume Ferdinand Adolphe de Schleswig-Holstein-Sonderburg-Glücksburg (second fils de Christian IX de Danemark), le futur Georges Ier ne recueillit que 6 voix. Le prince Alfred fut cependant écarté par les Puissances Protectrices. Il faisait en effet partie de la famille régnante de l'une d'elles. Elles choisirent donc, après maintes tergiversations, le Danois, futur Georges Ier.


En compensation, le Royaume-Uni rétrocéda les Îles ioniennes à la Grèce.
  

Une modernisation ?

Le coup d'État de 1862 et l'élection de Georges I er  s'accompagnèrent de la mise en place d'une nouvelle constitution en 1864. Elle étendait les libertés accordées en 1844, mais le roi conservait un immense pouvoir, en partie parce que la constitution restait très vague à ce sujet, principalement en politique étrangère. La vie politique sous Georges I er  resta pratiquement la même que durant le règne d'Othon.


La situation économique et sociale particulière de la Grèce : agriculture dominante et industrialisation faible fit que la fonction publique, grâce au développement de l'État, devint le principal employeur. Le nombre de fonctionnaires par habitant était alors le plus élevé d'Europe. Comme dans la plupart des pays du monde (France de Guizot ou États-Unis par exemple) au XIX eme siècle, ces postes n'étaient pas accessibles par concours, mais par protection. Ils étaient souvent distribués par les élus (le Parlement grec avait aussi proportionnellement un très grand nombre de députés) en échange de voix et/ou de services politiques rendus.


Les élections étaient alors très âprement disputées, puisqu'au delà du pouvoir politique, se jouaient aussi des emplois. Un gouvernement stable ne pouvait non plus exister dans ces conditions : entre 1870 et 1875, on assista à 4 élections législatives et 9 changements de gouvernements (et donc d'administration).

"Grande Idée", "Grand Schisme" et "Grande Catastrophe"

La Grande Idée (Megáli Idéa) est la volonté de réunir toutes les populations grecques dans l'État grec. Le but final était la reconquête de la capitale historique et de l'orthodoxie : Constantinople.

Constantin Ier

Le Grand Schisme fait référence à la rupture politique entre le roi Constantin Ier , pro-allemand et son Premier Ministre Eleftherios Venizelos, pro-Entente lors de la Première Guerre mondiale. Il en résulta d'abord la création d'un second gouvernement installé à Thessalonique par Eleftherios Venizelos. Ensuite, il fut procédé à un changement de souverain : Constantin fut remplacé par son deuxième fils Alexandre en 1917.

Alexandre I er

À la mort de ce dernier, Constantin remonta sur le trône en 1920. Il en fut chassé en 1922 par un coup d'État. Son fils aîné Georges lui succéda. Il régna un peu plus d'un an avant de prendre un congé à durée indéterminée. En 1924, la Première République grecque fut proclamée.

Constantin Ier

Tous ces changements politiques étaient en fait plus ou moins liés à la Première Guerre mondiale qui commença plus tôt et finit plus tard pour la Grèce. En effet, les guerres balkaniques commencèrent dès 1912. La Première Guerre mondiale se poursuivit jusqu'en 1923. Le traité de Sèvres était une avancée pour la Grèce sur la voie de la Grande Idée. La Grèce tenta d'imposer à l'Empire ottoman toutes les clauses concernant l'Asie Mineure. Elle se heurta alors à la Turquie de Mustafa Kemal Atatürk qui venait de prendre le relais de l'Empire ottoman moribond. Atatürk profita de cette guerre pour s'imposer. Le traité de Lausanne, qui sanctionna la défaite militaire grecque en Asie Mineure entraîna la Grande Catastrophe.

La reine Sophie de Grèce

Afin d'éviter toute reprise des hostilités et de limiter toute animosité future entre Grecs et Turcs, on décida à Lausanne de procéder à un échange de populations afin de les homogénéiser. Les Grecs présents en Turquie devaient partir pour la Grèce et les Turcs présents en Grèce devaient partir pour la Turquie. Cela causa de nombreux drames. Les personnes déplacées, issues le plus souvent des classes populaires, durent quitter leur lieu de naissance et finalement leur patrie (terre de leurs ancêtres). Il fut aussi très difficile de déterminer qui était grec et qui était turc : on décida que la religion serait la définition de la nationalité. Un Orthodoxe, même s'il ne parlait que le turc, était considéré comme grec et déplacé vers la Grèce. Un Musulman était considéré comme turc. Au total, 1 200 000 "Grecs" quittèrent la Turquie et 500 000 "Turcs" quittèrent la Grèce. Cela causa un immense afflux de population en Grèce : Afin d'éviter toute reprise des hostilités et de limiter toute animosité future entre Grecs et Turcs, on décida à Lausanne de procéder à un échange de populations afin de les homogénéiser. Les Grecs présents en TurquieLe Pirée connut par exemple une énorme explosion urbaine. Rien n'ayant été réellement prévu pour accueillir une telle quantité de réfugiés, les conditions de vie de ces derniers furent très longtemps précaires.

Régime du 4 août

Metaxás imposa à l'origine son régime pour lutter contre la situation d'instabilité sociale qui prévalait dans la Grèce des années 1930, la démocratie parlementaire ayant dégénéré en querelles de factions politiques. La perte de crédibilité du Parlement s'accompagnait de plusieurs tentatives de coup-d'état; en mars 1935, un putsch venizeliste avait échoué et les élections d'octobre avaient renforcé la majorité royaliste, ce qui permit le retour d'exil du roi Georges II de Grèce. Le roi rétablit la monarchie mais le Parlement, divisé en factions inconciliables, fut incapable de dégager une majorité politique claire permettant au gouvernement de fonctionner. Par ailleurs l'activité grandissante des Communistes, en position d'arbitrage grâce à leurs 15 députés des élections de 1936 face à 143 Monarchistes et 142 Libéraux, Agrariens et Républicains, créa une impasse politique.

George II

En mai de la même année, l'agitation qui se propagea dans les milieux agricoles(tabaculteurs) et industriels au Nord conduisit le chef du gouvernement, le général Metaxás, à suspendre le parlement à la veille d'une importante grève, le 4 août 1936. Soutenu par le roi, Metaxas déclara l'état d'urgence, décréta la loi martiale, abrogea divers articles de la constitution et établit un cabinet de crise afin de mettre un terme aux émeutes et de restaurer l'ordre social. Au cours de l'un de ses premiers discours, il annonça: "j'ai décidé de prendre tout le pouvoir nécessaire pour sauver de la Grèce des catastrophes qui la menacent."

La famille royale hellène vers 1914. Au centre, on peut voir la reine Sophie et le roi Constantin Ier de Grèce avec, autour d'eux, les futurs rois Paul Ier, Alexandre Ier et Georges II de Grèce ainsi que les futures reines Hélène de Roumanie et Irène de Croatie.

La dictature Metaxas fut ainsi instituée, et la période qui allait suivre fut nommée d'après la date à laquelle il s'empara des pleins pouvoirs: le 4 août. Le nouveau régime était soutenu à la fois par de petits partis politiques extrémistes et par les conservateurs, avec l'espoir d'un crackdown des Communistes.

La fin du régime 

La politique étrangère était l'une des préoccupations majeures du régime. Métaxas, qui avait étudié en Allemagne dans sa jeunesse, était pro-allemand, de même que le roi. Mais la sécurité du pays dépendait dans les faits de son protecteur traditionnel, la Grande Bretagne, qui était la superpuissance dominante en Méditerranée Orientale grâce à sa flotte. En outre, le projet grandiose de Mussolini de créer un nouvel Empire Romain en Méditerranée heurtait de front les prétentions grecques à contrôler l'Egée et des îles du Dodécanèse (alors sous domination italienne) et à exercer une influence croissante en Albanie.

La reine Elisabet de Grèce

Tandis que la guerre semblait de plus en plus probable en Europe à la veille de la seconde guerre mondiale, la situation pour la Grèce était identique à celle de la première guerre mondiale, le gouvernement ayant de fortes affinités pro-germaniques alors que le pays dépendait de l'Angleterre pour sa sécurité. La plupart des observateurs s'attendaient à ce que la Grèce essaie de rester neutre, ce que Metaxas tenta effectivement. L'expansionnisme italien aboutit cependant à un ultimatum inacceptable pour la Grèce.

Metaxa se rendit alors populaire en répondant simplement "Όχι" ("Non"), probablement en référence au laconisme des anciens spartiates. Le jour du Non est actuellement l'une des 2 fêtes nationales grecques, avec le jour de l'indépendance.

Lors de la guerre italo-grecque qui s'ensuivit, l'invasion italienne fut repoussée et l'armée grecque occupa même une partie de l'Albanie (alors sous domination italienne).

Le régime prit fin après l'invasion allemande en 1941, Metaxas étant lui-même décédé en janvier de cette année, et fut remplacé par un gouvernement de collaboration sous tutelle allemande

Guerre civile grecque
  • La Résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale 

Un puissant mouvement de résistance anti-nazi, le Front National de Liberation (EAM), fut fondé le 27 septembre 1941. Des citoyens de toutes opinions démocrates, des militants socialistes, des syndicalistes, des membres des partis communiste de Grèce et de la démocratie populaire en furent à l'origine. L'EAM organisa une armée de Résistance, qui prit le nom d'ELAS (Armée populaire de libération nationale,  où la force dominante était le Parti Communiste de Grèce, le KKE.

D'autres mouvements de résistance, minoritaires, étaient animés par des officiers et des conservateurs (EKKA, EDES, monarchistes du général Zervas), mais ils ne formèrent pas un front uni contre l'occupation. L'EAM les inquiétant fortement avec ses projets de réforme sociale et l'influence des communistes.

L'ELAS administra certains maquis (notamment en Macédoine occidentale, qu'Allemands et Italiens ne contrôlèrent jamais complètement), procéda à des réformes sociales et mena sans relâche le combat contre les troupes mussoliniennes, nazies et contre les gouvernants collaborationnistes grecs (non reconnus par la population ni par le gouvernement en exil au Caire).
Un Conseil National des régions libérées a été élu le 30 avril 1944 à Korischades, par 1.800.000 électeurs. .

En Égypte, la majorité de l'armée régulière grecque en exil au Caire avec le gouvernement royaliste, souhaitait mettre en place un régime démocratique républicain d'union nationale, alors que son état-major soutenu par les Alliés aspirait à restaurer le régime royaliste autoritaire. La tendance républicaine fut réprimée par les Britanniques qui procédèrent à une épuration de tout le corps militaire grec en avril 1944.

Le poids de l'EAM étant devenu primordial dans la Résistance, l'accord du Liban signé en mai 1944 prévoyait un gouvernement d'union nationale..

Durant l'été 1944, alors qu'Anglo-Saxons et Soviétiques avaient déjà ébauché des zones d'influence à la Conférence de Téhéran (décembre 1943) mais n'avaient encore rien entériné (la Conférence de Yalta n'aura lieu qu'en février 1945), les communistes constituèrent un gouvernement grec clandestin qui cesssa de reconnaître le roi et le gouvernement grec du Caire.Le roi Georges II répondit en formant avec le libéral vénizéliste Georges Papandréou, un gouvernement de coalition composé de toutes les tendances.

En Octobre 1944, aussitôt après la retraite des forces allemandes, Winston Churchill, pour éviter d'être mis devant le fait accompli d'un passage de la Grèce au communisme, fit débarquer au Pirée la brigade britannique du général Scobie qui exigea le désarmement de l'ELAS et sa dissolution. Mais la résistance communiste, aguerrie par 3 ans de combat contre les Allemands dont elle avait récupéré l'armement, engagea le combat contre les Anglais et domina rapidement la quasi totalité de la Grèce, à l'exception de Salonique et d'Athènes: ce fut la Première Guerre civile grecque. Elle cessa en février 1945, suite à la Conférence de Yalta, lorsque Staline demanda à l'EAM-ELAS d'accepter la trêve de Varkiza et la régence exercée par le métropolite d'Athènes : Monseigneur Damaskinos, jusqu'au retour du roi George II qui eut lieu après un plébiscite (septembre 1946). 

Lorsque la Guerre froide commença à opposer les alliés, Staline demanda aux communistes de rompre la trêve: ce fut la Seconde Guerre civile grecque. Sous la conduite du commandant Markos, soutenu par la Yougoslavie et le bloc soviétique, l'EAM-ELAS établit un gouvernement révolutionnaire à Konitza en Épire. De 1946 à 1949, de violents combats se poursuivirent dans des conditions atroces, entre les communistes et le gouvernement soutenu par l'Angleterre, puis les États-Unis. La rupture entre Tito et Staline laissant Markos sans ressources, les partisans communistes durent déposer les armes en octobre 1949.

Paul I er, roi des Hellènes succéda le 1 er  avril 1947 à son frère aîné le roi Georges II . Il épousa en 1938 la princesse Frederika de Hanovre.

Dictature des colonels

  • Une vie politique instable

Au début des années 1960, la vie politique grecque fut rendue très instable. Malgré une large victoire (53 % des voix) aux élections de 1964, l'Union des Centres de Georges Papandréou n'avait pas pu gouverner plus de dix-huit mois. Le jeune roi Constantin II intervint contre le Premier Ministre légalement élu en le renvoyant en juillet 1965. Cette réaction faisait partie d'une série de tentatives royales pour reprendre en mains les rênes du pays.



Cela fut rendu possible parce qu'un membre du parti de Georges Papandreou, Constantinos Mitsotakis fit sécession avec un nombre considérable des nouveaux élus. En Grèce, on parla d'Apostasie. Ce même Mitsotakis devint Premier ministre en 1989.

D'autre part, Georges Papandreou, perçu également en Grèce comme un démocrate de longue date, aspirait à détenir le poste de ministre de guerre, chose qui plaisait peu au Palais.

Ce renversement de l'Union des Centres avait été rendu possible par des membres de ce même parti qui cherchaient à exercer le pouvoir pour leur propre compte. On assista alors à toute une série de gouvernements plus ou moins éphémères entre juillet 1965 et avril 1967.

Papandreou et Panagiotis Kanellopoulos, les leaders de l'Union des Centres et de l'ERE (Union Nationale Radicale, parti jusque là majoritaire) tentèrent de trouver un accord pour sortir de la crise qui menaçait de se prolonger. L'idée était de former un gouvernement qui expédierait les affaires courantes et organiserait de nouvelles élections. Cette solution ne put être mise en place à cause du coup d'État des colonels.

  • Le coup d'État des colonels 

La monarchie est alors soutenue par les États-Unis, malgré son incapacité à moderniser le pays. Des troubles se développent devant le refus du roi de confier le pouvoir aux forces progressistes.

Parmi les nombreux troubles se situent la mort du député Gregoris Lambrakis et celle de l'étudiant Sotiris Petroulas. L'affaire Lambrakis a fait ensuite l'objet d'un livre puis d'un film : Z.

Ces troubles politiques aboutirent au coup d'État des colonels le 21 avril 1967.

Ce 21 avril, des officiers emmenés par le colonel Yeóryos Papadópoulos prennent le pouvoir par la force et abolissent la constitution. Leur tâche fut facilitée par la désorganisation du monde politique, le discrédit des institutions et l'inertie du palais royal.

En décembre 1967, le roi tenta de reprendre la main par un contre-coup d'État avec le soutien de généraux. Son échec obligea le roi Constantin II à s'exiler avec sa famille à Rome.

Liste des rois des Hellènes

 

  • Maison de Wittelsbach
  1. 7 mai 1832 - 10 octobre 1862 : Othon  er  avec le titre de Roi de Grèce

Maison d'Oldenbourg 

Avec le titre de Roi des Hellènes :

  • 31 octobre 1863-18 mars 1913 : Georges Ier
  • 18 mars 1913-14 juin 1917 : Constantin Ier
  • 14 juin 1917-25 octobre 1920 : Alexandre Ier

1920 : Régime républicain

  • 19 décembre 1920-28 septembre 1922 : Constantin Ier
  • 28 septembre 1922-25 mars 1924 : Georges II

1924-1935 : Régime républicain

  • 25 novembre 1935-31 décembre 1944 : Georges II

1944-1946 : Régence

  • 1er septembre 1946 -1er avril 1947 : Georges II
  • 1er avril 1947-3 mars 1964 : Paul Ier
  • 3 mars 1964-13 décembre 1967 : Constantin II
  • 13 décembre 1967-1972 : Régence du général Georges Zoitakis
  • 21 mars 1972 - 1er juin 1973 : Régence du général Yeóryos Papadópoulos puis république proclamée

le prince Pavlos, diadoque de Grèce
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Beautiful man (52)

6 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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Narciso underwear

6 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


Narciso est né en 2001 . Depuis lors, cette marque se  positionnement progressivement comme l'une des meilleurs marques de sous-vêtements pour devenir aujourd'hui, la marque leader en Argentine pour les gays.
 

Pour un homme  moderne  Narciso, présente la nouvelle collection 2008 intitulé Hot Machine. C'est ainsi que l'entreprise a intitulé sa nouvelle collection qui est pris en charge par le photographe Gonzalo Corrado.

La marque Narciso déclare  "nous recherchons  une harmonie entre le corps et les vêtements à travers les sous-vêtements.

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Los Vivancos

6 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Art - Photographie


"Los Vivancos" est un groupe de  danseurs de claquettes qui nous vient de Madrid. La particularité de ses 7 membres ? Ils ont tous le même père ! Certains d'entre vous les auront découverts l'an dernier, puisque "Los Vivancos" faisait partie intégrante des spectacles "Avant que l'Ombre" donnés par Mylène Farmer à Bercy.

Reperés en France par l'émission "LE PLUS GRAND CABARET DU MONDE"  sur France 2. Ils ont fait le casting de INCROYABLE TALENT sur m6 et sont allé en finale.

Los Vivancos remettent au gout du jour un flamenco flamboyant, ils  innovent en y mélant des acrobaties et de la danse classique. Ils sont frères certes mais ils sont  complémentaires : primos ballerinos, bailaros de flamenco professionnel.... et l'un d'eux a même fait l'école du Cirque du Soleil !


Ils créent eux-mêmes leurs chorégraphies, ils sont aussi des musiciens, chacun joue d'un ou plusieurs instruments... et ils composent !

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