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les chroniques d'Istvan
Articles récents

Le mystère des templiers (IV)

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


Organisation et mission de l'ordre
:


  • Règle et statuts :

Après le concile de Troyes, où l'idée d'une règle propre à l'ordre du Temple a été acceptée, la tâche de la rédiger fut confiée à Bernard de Clairvaux , qui lui-même la fit écrire par un clerc qui faisait sûrement partie de l'entourage du légat pontifical présent au concile, Jean Michel , sur des propositions faites par Hugues de Payns.

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La régles de l'ordre du Temple faisait quelques emprunts à la règle de saint Augustin mais s'inspirait en majeure partie de la  règle de Saint Benoît  suivie par les moines bénédictins. Elle fut cependant adaptée au genre de vie active, principalement militaire, que menaient les frères Templiers. Par exemple, les jeûnes étaient moins sévères que pour les moines bénédictins, de manière à ne pas affaiblir les Templiers appelés à combattre. Par ailleurs, la règle était adaptée à la bipolarité de l'ordre, ainsi certains articles concernaient aussi bien la vie en Occident (conventuelle) que la vie en Orient (militaire).

Notons que de sa fondation et durant toute son existence, l'ordre ne s'est pas doté d'une devise. 

  • La réception dans l'ordre :

Les commanderies avaient, entre autres, pour rôle d'assurer de façon permanente le recrutement des frères. Ce recrutement devait être le plus large possible. Ainsi, les hommes laïcs de la noblesse et de la paysannerie libre pouvaient prétendre à être reçus s'ils répondaient aux critères exigés par l'ordre.

Tout d'abord, l'entrée dans l'ordre était gratuite et volontaire. Le candidat pouvait être pauvre. Avant toute chose, il faisait don de lui-même. Il était nécessaire qu'il fût motivé car il n'y avait pas de période d'essai par le novicat. L'entrée était directe (prononciation des voeux) et définitive (à vie).

Les principaux critères étaient les suivants :

  • être âgé de plus de 18 ans (la majorité pour les garçons était fixée à 16 ans) (article 58)
  • ne pas être fiancé (article 669)
  • ne pas faire partie d'un autre ordre (article 670)
  • ne pas être endetté (article 671)
  • être en parfaite santé mentale et physique (ne pas être estropié) (article 672)
  • n'avoir soudoyé personne pour être reçu dans l'ordre (article 673)
  • être homme libre (le serf d'aucun homme) (article 673)
  • ne pas être excommunié (article 674)

Le candidat était prévenu qu'en cas de mensonge prouvé, il serait immédiatement renvoyé. « ... si vous en mentiez, vous en seriez parjure et en pourriez perdre la maison, ce dont Dieu vous garde. » (Extrait de l’article 668)

  • Hiérarchie :

Les Templiers étaient organisés comme un ordre monastique, suivant la règle créée pour eux par Bernard de de Clairveaux. Dans chaque pays était nommé un maître qui dirigeait l'ensemble des commanderies   et dépendances et tous étaient sujets du maître de l'ordre, désigné à vie, qui supervisait à la fois les efforts militaires de l'ordre en Orient et ses possessions financières en Occident.

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Cependant, la mission première des Chevaliers du Temple restait la protection militaire des pèlerins de Terre sainte.

Les maîtres de l'ordre du Temple :

L'expression « grand maître » pour désigner le chef suprême de l'ordre est apparue à la fin du XIII eme siècle et au début du XIV eme siècle dans des chartes tardives et dans les actes du procès des Templiers.  Elle est aujourd'hui largement répandue. Or, ce grade n'existait pas dans l'ordre et les Templiers eux-mêmes ne semblaient pas l'utiliser. Cependant, dans des textes tardifs apparaissent les qualificatifs de « maître souverain » ou « maître général » de l'ordre. Dans la règle et les retraits de l'ordre, il est appelé Li Maistre et un grand nombre de dignitaires de la hiérarchie pouvaient être appelés ainsi sans l'adjonction d'un qualificatif particulier. Les précepteurs des commanderies pouvaient être désignés de la même façon. Il faut donc se référer au contexte du manuscrit pour savoir de qui l'on parle. En Occident comme en Orient, les hauts dignitaires étaient appelés maîtres des pays ou provinces : il y avait donc un maître en France, un maître en Angleterre, un maître en Espagne, etc. Aucune confusion n'était possible puisque l'ordre n'était dirigé que par un seul maître à la fois, celui-ci demeurant à Jérusalem. Pour désigner le chef suprême de l'ordre, il convient de dire simplement le maître de l'ordre et non grand maître.

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Måns Zelmerlöw

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique


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Mans Petter Zemerlöv (né le 13 juin 1986) est un chanteur suédois. ll apparait comme concurrent dans l'émission Idol 2005.

Le 17 février 2007, avec la chanson Cara Mia il participie au Melodifestivalen 2007  qui a pour but de trouver la contribution suèdoise au Concours Eurovision de la chanson .

La chanson "Cara Mia" est classée troisième dans la finale du Melodifestivalen où il reçu le deuxième plus grand nombre de votes de téléspectateurs. Sa chanson sera n° 1 dans les charts suédois.
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En 2007, le magazine gay suédois "QX" le nomme l'homme le plus sexy de Suède.

 

 

 

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Le triangle secret : Tome 1 - Le testament du Fou

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Livres


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Didier Convard veut balayer les deux mille dernières années en partant d’une hypothèse folle et téméraire: l’Eglise cache un terrible secret depuis l’arrivée de Jésus sur la terre, et elle a assis sa domination en laissant les hommes dans l’ignorance et, pire, la tromperie.

L’histoire du premier tome du Triangle secret puise donc directement à la source de la métaphysique et de la religion: elle met en scène deux chercheurs, Didier Mosèle et Francis Marlane qui, initiés ensemble à la franc-maçonnerie, travaillent depuis neuf ans à l’élucidation des mystères des manuscrits de la mer Morte, à travers la restauration d’un des rouleaux qui traite des origines du christianisme.

Cette quête de sens se double d’une véritable enquête, car Didier se lance à la recherche de son frère de loge disparu, qui, à travers une bande enregistrée, lui avoue qu’il a trouvé, qu’il a vu la lumière, mais qu’il ne livrera pas la vérité.

Dès lors, avec l’aide de son laboratoire de recherches et celle d’un vieux franc-maçon nommé Martin Hertz, Mosèle se lance dans un chemin périlleux qui le mènera, en même temps que le lecteur, vers cette vérité que l’Eglise depuis deux mille ans a choisi de nommer hérésie.

Le projet mené par le scénariste Didier Convard est en effet ambitieux, rigoureux et créatif sur le fond, inédit sur la forme. Durant sept albums, Didier Convard va donc dérouler toutes les conséquences de son hypothèse en une fresque gigantesque.

Tome 1 - Le testament du Fou

Didier Mosèle n'aurait jamais dû mettre un pied dans cette histoire. Il n'aurait jamais dû écouter la cassette envoyée par son ami Francis. Ou alors il aurait dû suivre ses consignes à la lettre : " Restez en dehors de toute cette macabre farce ! Brûlez l'enveloppe qui aura contenu cette bande... Par notre serment, par notre initiation, ne suivez pas mon exemple ! " Mais cet xemple, il l'a malheureusement suivi... Tout a commencé lorsque Didier et Francis furent initiés le même jour à la franc-maçonnerie. Élevés au grade de Compagnon, à la Grande Loge de France, ils pénétrèrent dans un univers dont ils ne soupçonnaient pas les dangers. Attachés au Ministère de la Culture, Didier Mosèle et son équipe sont spécialisés dans la restauration de parchemins anciens et sont appelés à collaborer avec des chercheurs israéliens pour reconstituer un nouveau rouleau de parchemin découvert à Qumran, datant de deux siècles avant la naissance du Christ. Ce manuscrit les entraînera à relire différemment les Évangiles et les plongera dans une aventure aussi dangereuse que terrible. " Visite l'intérieur de la Terre, et en rectifiant, tu trouveras la Pierre Occulte."


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La Joconde

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Art - Photographie


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La Joconde (ou Portrait de Mona Lisa) est un tableau de Léonard de Vinci.  Huile sur panneau de bois  de 77 x 53 cm, il est exposé au Musée du Louvre. La Joconde est l'un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci
.

  • Historique : 


Léonard de Vinci commence le portrait à Florence  en 1502, et  l'achève au bout de quatre années. La Joconde ne quitte jamais Léonard de son vivant. Il l’emporte probablement à Amboise  où  François 1er  le fait venir. Ce dernier en fait l'acquisition.

Le portrait quitte le château pour le Louvre alors résidence royale, et est ensuite accroché au chateau de Versailles, Louis XIV en fait l'un des tableaux les plus en vue à Versailles, et l'expose dans le Cabinet du Roi jusqu'en 1650.

Il regagne le Louvre devenu musée en 1798, mais est à nouveau déplacé sur ordre du premier consul Bonaparte qui le fait accrocher au palais des  Tuileries en 1800, puis le rend au Louvre en 1804.

Depuis mars 2005, la Joconde bénéficie au musée du Louvre d'une salle rénovée et spécialement aménagée pour la recevoir, la salle des États, dans laquelle elle fait face au non moins célèbre tableau de Véronèse "les Noces de Cana".  


Description :

La Joconde est le portrait  d'une jeune femme, sur fond d'un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux.

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La femme porte sur la tête un voile  noir transparent et une robe. On remarque que totalement épilée, conformément à la mode de l'époque, elle ne présente ni cils, ni sourcils. Elle est assise sur un fauteuil dont on aperçoit le dossier à droite du tableau. Ses mains sont croisées, posées sur un bras du fauteuil. Elle se trouve probablement dans une loggia  : on peut voir un parapet juste derrière elle au premier tiers du tableau, ainsi que l'amorce de la base renflée d'une colonne sur la gauche. À l'arrière plan se trouve un paysage montagneux dans lequel se détachent un chemin sinueux et une rivière qu'enjambe un pont de pierre. On peut remarquer une cassure de la ligne d'horizon. La tête de la Joconde sépare le tableau en deux parties dans lesquelles l'horizon ne se trouve pas au même niveau.

La source de lumière provient essentiellement de la gauche du tableau.

Le modèle :

Plusieurs hypothèses ont été formulées à propos de l'identité du modèle.

Lisa Maria Gherardini

Selon l'hypothèse admise depuis Giorgio Vaseri,  le modèle s'appellerait à l'origine Lisa Del Giocondo, née Lisa Maria Gherardini en mai 1479 à Florence  (Toscane). Issue d'une famille modeste, elle épousa à 16 ans le fils d'un marchand de soie, Francesco di Bartolomeo del Giocondo. 

Le nom du tableau viendrait de Ma dona (Ma dame, en francais ), abrégé en Mona, et Lisa, premier prénom du modèle.

Cette hypothèse semble confirmée par une découverte récente où Agustino Vespucci, ami de Léonard de Vinci  avait  annoté dans un ouvrage que De Vinci avait trois peintures en cours cette année-là, dont un portrait de Mona Lisa del Giocondo.

En 1503, Francesco del Giocondo emménage dans une demeure plus grande, via della Stufa, et cherche un peintre pour réaliser le portrait de son épouse. Il se tourne vers Léonard de Vinci. Lisa Gherardini était âgée de 24 ans, et Léonard de 51 ans au moment où il commença son tableau.

Francesco del Giocondo ne reçut jamais son tableau. Il était inachevé quand l'artiste quitta Florence pour Milan . Cette thèse reste discutée, au prétexte qu'aucune trace d'un paiement n'a été retrouvée.

Selon Daniel Arasse, s'il était vivant quand le tableau fut fini, Francesco del Giocondo se serait senti outragé et l'aurait probablement refusé. D'après lui, à cette époque une femme au front dégarni et aux sourcils épilés ne pouvait être qu'une prostituée. Des analyses du tableau postérieures à 2000 ont montré que la Joconde a la tête couverte d'un voile transparent ou peu visible.

 Autres suggestions :

Certains font l'hypothèse que le tableau de la Joconde est un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Monna Lisa ».

La dernière conjecture est basée sur une analogie : le visage de Monna Lisa serait superposable à celui de Catherine SFORZA, princesse de Forli  (XVe siècle), dans un portrait peint par Lorenzo di Credi. Ce portrait est conservé dans le musée de Forlien Italie. 

  • Analyse du tableau :
Dénomination :

Le titre du tableau vient probablement du patronyme du sujet — « del Giocondo » — mais peut également être attribué à l'attitude de la femme représentée. Il est aussi appelé « Monna Lisa » ou sa déformation plus courante « Mona Lisa », une contraction de « ma donna Lisa » qu'on peut traduire par « madame Lisa ».

Symbolisme 

En italien, giocondo signifie « heureux, serein ». Léonard était sûrement conscient qu'il peignait non seulement le portrait d'une femme, mais aussi le portrait d'une expression. La Joconde constitue réellement le portrait de l'idée de  sérénité.

Selon certains, la Joconde est aussi l'expression de la féminité, voire de la maternité, car elle semble apparaître comme tenant un enfant dans ses bras.

Le sourire et le regard :

Le sourire de la Joconde constitue un des éléments énigmatiques du tableau, qui a contribué au développement du mythe. Son sourire apparaît comme suspendu, prêt à s'éteindre.

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Tout en donnant l'impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa droite, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l'œuvre et le spectateur. Bruno Mathon, critique d'art, dit ainsi que la Joconde « regarde quelque chose en vous, mais qui est derrière vous, dans votre passé. Elle regarde l'enfant que vous avez été, comme une mère regarde son enfant. »

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Analyses techniques :

Le flou du tableau est caractéristique de la technique du stumato. Le sfumato, de l'italien enfumé, est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates qui donne au tableau des contours imprécis. Cette technique a été employée en particulier au niveau des yeux dans la mise en ombrage.

Grace à une étude réalisée grâce à un système de balayage laser  sophistiqué, en couleurs et en trois dimensions. Celle-ci a permis de découvrir que Monna Lisa était enveloppée d'un « voile de gaze » fin et transparent normalement porté à l'époque par les femmes enceintes ou venant d'accoucher. Masqué par le vernis, ce détail n'avait jamais été observé jusqu'à présent. Le sourire mystérieux de la Joconde serait donc celui d'une femme enceinte ou qui vient d'avoir un enfant.

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Abercrombie & Fitch

27 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


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Abercrombie & Fitch  est une entreprise américaine de mode vestimentaire fondée en 1892 par  David Abercrombie et Ezra Fitch.Elle est basée dans  l'Ohio. Ces cinq marques sont Abercrombie & Fitch, Abercrombuie,  Hollister Co, Ruehl n° 925 et Gilly Hicks.


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Réalisant un chiffre d'affaire de de 2 milliards de dollars en 2005, la société possède plus de 350 magasins aux Etats-Unis et au Canada.

Une expansion au Japon, au Mexique et en Europe  est projetée. Cela a déja commencé par un magasin ouvert à Londres en mars 2007.

Le style de la marque est caractérisée par des T-shirt large à rayures de couleurs plutôt vives ainsi que des jeans de style vintage larges, vintage signifie que ces jeans sont vieillis artificiellement.

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Le logo représentant la marque A&F consiste en un petit élan.

Marketing :

Abercrombie & Fitch se distingue par sa publicité  par le biais de photos au nuance de gris. Beaucoup ont été photographiées par Bruce Weber  qui est connu pour ses photographies sexuellement explicites et des photos de mode pour des entreprises telles que Calvin Klein.

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le mystère des templiers (III)

26 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


La recherche de soutien
:


Cependant, la notoriété de la milice ne parvenait pas à s'étendre au-delà de la Terre Sainte  et c'est pourquoien 1127, Hugues de Payns, accompagné de cinq autres chevaliers (Godefroy de St-Omer, Payen de Montdidier, Geoffroy Bissol, Archambault de St-Amand et Rolland), embarqua pour l'Occident reviennent en France pour recevoir la confirmation pontificale et la règle de leur ordre. Le concile de Troye est organisé le 14 janvier 1128 par le pape Honorius II et Bernard de Clairvaux (future Saint-Bernard). Ce dernier est nommé pour rédiger la règle du nouvel ordre.

Fort du soutien du roi Baudouin et des instructions du patriarche Gormond de Jérusalem, Hugues de Payns avait les trois objectifs suivants.

  • faire reconnaître la milice par l'Église et lui donner une règle : rattachés aux chanoines du Saint-Sépulcre, les chevaliers suivaient comme eux la règle de Saint Augustin;
  • donner une légitimité aux actions de la milice puisque la dénomination de moine-chevalier, un amalgame d'une nouveauté absolue, pouvait être en contradiction avec les règles de l'Église et de la société en général ;
  • recruter de nouveaux chevaliers et obtenir des dons qui feraient vivre la milice en Terre sainte.
Le concile de Troyes :

Arrivant à la fin de sa tournée en Occident et après avoir porté le message du roi de Jérusalem à Bernard de Clairvaux afin qu'il aidât les Templiers à obtenir l'accord et le soutien du pape, Hugues de Payns participa au concile de Troyes  (ainsi nommé parce qu'il s'est déroulé dans la cathédrale Saint Pierre et saint Paul de Troyes).

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Le concile mena à la création de l'ordre du Temple et le dota d'une règle propre. Celle-ci qui prit pour base la règle de saint Benoît avec néanmoins quelques emprunts à la règle de Saint Augustin, que suivaient les chanoines du saint sépulcre aux côtés desquels vécurent les premiers Templiers.

En 1130, un nouvel ordre militaire et religieux constitué de moines soldat est officiellement créée, il s'agit de « l'ordre du temple », cette même année l'ordre du temple devient l'armée régulière de Jérusalem.

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L'Éloge de la Nouvelle Milice :

L'Éloge de la Nouvelle Milice est une lettre que saint Bernard de Clairvaux envoya à Hugues de Payns écrite en 1129.

Bernard y souligne l'originalité du nouvel ordre : le même homme se consacre autant au combat spirituel qu'aux combats dans le monde.

De plus, ce texte contenait un passage important où saint Bernard expliquait pourquoi les Templiers avaient le droit de tuer un être humain : « Le chevalier du Christ donne la mort en toute sécurité et la reçoit dans une sécurité plus grande encore. […] Lors donc qu'il tue un malfaiteur, il n'est point homicide mais malicide".

Bernard fait donc bien l'éloge de la Nouvelle Milice, mais non sans nuances et précautions...

Cet éloge permit aux Templiers de rencontrer une grande ferveur et une reconnaissance générale : grâce à saint Bernard, l'ordre du Temple connut un accroissement significatif : bon nombre de chevaliers s'engagèrent pour le salut de leur âme ou, tout simplement, pour prêter main forte en s'illustrant sur les champs de bataille.

La reconnaissance pontificale 

Plusieurs bulles pontificales officialisèrent le statut de l'ordre du Temple.

La Bulle  Omne datum optimum a été rendue publique par le pape Innocent II le 29 mars 1139. Elle fut d'une importance capitale pour l'ordre puisqu'elle était à la base de tous les privilèges dont jouissaient les Templiers. En effet, grâce à elle, les frères du Temple eurent droit à la protection apostolique ainsi que d'avoir leurs propres prêtres.

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De plus, cette bulle confirma le fait que l'ordre du Temple n'était soumis qu'à l'autorité du pape. La bulle créa aussi une concurrence pour le clergé séculier (ce que ce dernier vit souvent d'un mauvais œil). De nombreux conflits d'intérêt éclatèrent entre les Templiers et les évêques ou les curés.

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26 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion


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FRANCE 1977 - Marie Myriam - "L'oiseau et l'enfant"

26 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Eurovision

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Danny Saucedo

26 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique


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Danny Saucedo est né le 25 février 1986 à Stockholm (Suède). Il a concouru en tant que l'un des finaliste dans "Idol 2006. . En 2006, il sort son premier single "Öppna Din Dörr".

La vie après Idol :

En mai 2007, Danny sort son premier album "Hearts Beats",
qui a atteint la place n° 1 au top des albums suèdois  . À ce jour, trois singles de l'album sont sortis et ont été placés de Tokyo  (n° 1), Play It For The Girls (n°1) et If Only You (n° 3), un duo avec la chanteuse  suédoise Thérèse D.

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Il a également atteint la place 9 dans les charts finlandais.

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Danny  Saucedo est actuellement un concurrent sur l'émission télévisée Let's Dance 2008,  c'est un spectacle de danse suédois.  Depuis 2007, le couple gagnant représente la Suède au Concours Eurovision de la danse.


 
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Le mystère des templiers (II)

25 Février 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


Naissance de l'ordre du Temple : 
  • Le contexte politico-militaire :
Le pape  Urbain II prêcha la  première croisade le 27 novembre 1095. La motivation du pape à voir une telle expédition militaire prendre forme venait du fait que les pèlerins chrétiens en route vers Jérusalem étaient régulièrement victimes d'exactions voire d'assassinats.

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Le pape demanda donc au peuple chrétien d'Occident de prendre les armes afin de venir en aide aux chrétiens d'Orient. Cette croisade eut alors comme cri de ralliement « Dieu le veut ! » et tous ceux qui prirent part à la croisade furent marqués par le signe de la croix, devenant ainsi les croisés. Cette action aboutit le 15 juillet 1099 à la prise de Jérusalem  les troupes chrétiennes de Godefroy de Bouillon.

Hugues de Payns , futur fondateur et premier maître de l'ordre du Temple, vint pour la première fois en Terre Sainte en 1104 pour accompagner le comte Hugues de Champagne , alors en pèlerinage. Ils en revinrent en 1107.

  • Les prémices de l'ordre du Temple :
Après la prise de Jérusalem, Godefroy de Bouillon fut  désigné roi de Jérusalem par ses pairs, titre qu'il refusa, préférant porter celui d'avoué du Saint Sépulcre. Il mit en place l'ordre des chanoines  du saint sépulcre qui avait pour mission d'aider le patriarche de Jérusalem dans ses diverses tâches. Un certain nombre d'hommes d'arme, issus de la croisade, se mirent alors au service du patriarche afin de protéger le Saint Sépulcre.


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Tous les hommes chargés de la protection du Saint-Sépulcre logeaient à l'hôpital Saint-Jean de Jérusalem situé tout près.

Lorsque l'ordre de l'Hopital , reconnu en 1113 , fut chargé de s'occuper des pèlerins venant d'Occident, une idée naquit : créer une milice du Christ (militia Christi) qui ne s'occuperait que de la protection de la communauté de chanoines du Saint-Sépulcre et des pèlerins sur les chemins de Terre Sainte, alors en proie aux brigands locaux. Ainsi, les chanoines s'occuperaient des affaires lithurgiques, l'ordre de l'Hôpital des fonctions charitables et la milice du Christ de la fonction purement militaire de protection des pèlerins. Cette répartition ternaire des tâches reproduisait l'organisation de la société médiévale, qui était composée de prêtres (oratores), de guerriers (bellatores) et de paysans (laboratores).

C'est ainsi que l'ordre du Temple, qui se nommait à cette époque militia Christi, prit naissance.

  • La fondation de l'ordre du Temple :

C'est le 23 janvier 1120, lors du concile de Naplouse que naquit, sous l'impulsion d'Hugues de Payns et Geoffroy de Saint Omer , la milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon (en latin : pauperes commilitones Christi Templique Solomonici), qui avait pour mission de sécuriser le voyage des pèlerins affluant d'Occident depuis la reconquête de Jérusalem.

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Dans un premier temps, Payns et St-Omer se concentrèrent sur le défilé d'Athlit, un endroit particulièrement dangereux sur la route empruntée par les pèlerins. Par la suite, l'une des plus grandes places fortes templières en Terre Sainte fut construite à cet endroit : le château Pèlerin. Le nouvel ordre ainsi créé ne pouvait survivre qu'avec l'appui de personnes influentes. Hugues de Payns réussit à convaincre le roi de Jérusalem Baudouin II de l'utilité d'une telle milice, chose assez aisée au vu de l'insécurité régnant dans la région à cette époque. Les chevaliers prononcèrent les trois vœux de pauvreté, chasteté et obéissance. Ils reçurent du patriarche Gormond de Picquigny, la mission de « garder voies et chemins contre les brigands, pour le salut des pèlerin.

Le roi Baudouin II leur octroya une partie de son palais de Jérusalem, à l'emplacement du Temple de Salomon (selon la Bible, le premier  temple juif de Jérusalem),  qui donna par la suite le nom de Templiers ou de chevaliers du Temple. Hugues de Payns et Geoffroy de Saint-Omer ne furent pas les seuls chevaliers à avoir fait partie de la milice avant que celle-ci ne devienne l'ordre du Temple.

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