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les chroniques d'Istvan

voyages

Le vieux Four se met à l' heure de la St Valentin..

26 Janvier 2009 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages


Un clin d'oeil que nous partgeons avec le site On Board Guys à nos amis du Restaurant Le Vieux Four , de Montpellier. ( voir notre article ici) ! A très bientôt !


Réalisé par Maurice Vivier Infographiste
Site Web
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Just like we dream it...

5 Novembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages



En souvenir d'un superbe week end .......................

 

Merci Krystof
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Disneyland Resort Paris

3 Novembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages

Merci à Krystof pour ce fabuleux cadeau

Merci à Emilie, Victor et Hervé de leur présence !
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Coup de coeur : Le vieux four à Montpellier

12 Septembre 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages

Nous vous présentons notre restaurant coup de coeur à Montpellier : "le Vieux Four"

Pour plus d'information lire l'excellent post de "On Board guys"

Un grand Merci pour Christophe et Maurice pour leur acceuil !

www.levieuxfour.fr

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Monpellier : La place royale du Peyrou

4 Août 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages


Le quartier du Peyrou, avec sa Place Royale sur laquelle trône l’immense statue de Louis XIV, son Arc de triomphe, son château d’eau et l’Aqueduc St Clément.



Le 31 octobre 1685, les Etats du Languedoc décident de donner une statue du roi a la Province. La commande est passée le 23 septembre 1686 à Mazeline et Hurtrelle, sculpteurs à Paris. Le choix d' un lieu pour l' installation de la statue fut l' objet de nombreux projets. En 1715, l' intendant Lamoignon de Basville impose l' idée d' une place belvédère hors les murs, utilisant la promenade créée à son initiative entre 1688 et 1690 sur la colline du Peyrou, dans l' axe d' une porte de ville reconstruite en 1692 par l' architecte Charles Augustin Daviler en forme d' arc de triomphe à la gloire du roi.


En 1718, inauguration de la statue ; première série de projets non réalisés pour la place par Jacques V Gabriel en 1716, l' ingénieur de la Blottière en 1731, Pierre Alexis Delamaire (1731, 1734) , l' ingénieur Niquet en 1720 . Le projet de construction est relancé avec l' achèvement de l' aqueduc Saint-Clément, dont le réservoir terminal doit être installé à l' extrémité de la promenade (1764) : projets de Jacques Nogaret en 1764, François Franque en 1765.


Les Etats du Languedoc optent pour le projet de Jean Antoine Giral et de Jacques Donnat, qui sera exécuté entre 1766 et 1774. Sculpture ornementale par les sculpteurs Faure et Dupy, ferronnerie de Bongue. Disparue au moment de la Révolution la statue du roi a été remplacée en 1838 par une nouvelle statue oeuvre de Debay (sculpteur) et Carbonneaux (fondeur) . Site classé le 23 février 1943
.

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Montpellier : Le Mikvé médiéval

25 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages


Le mikvé médiéval, bain rituel juif datant du XIIIe siècle est le témoin de l'importance de la communauté juive qui a joué un grand rôle dans le développement et le rayonnement de Montpellier.


- le mikveh, situé en sous-sol a été restauré, il est en eau, alimenté naturellement par une poche de la nappe d'eau souterraine.
- la salle basse, en sous-sol, sous la synagogue et de mêmes dimensions, reliée à celle-ci par des conduits aménagés à travers la voûte.
- la synagogue, au rez-de-chaussée, recloisonnée en trois parties à usage de réserves comportant des éléments de modénature très particuliers : un héchal en niche dans le mur à l'Est alors que sur le petit côté, au Nord, chaque angle est orné d'un encorbellement en trompe.

Une autre cave renferme un puits dont le curage a permis de mettre au jour un ensemble de vaisselle de bois et de terre vernissée des XIIIe siècle et XIVe siècle déposé au musée languedocien.


La commune a racheté l'essentiel de l'îlot et a le projet de restaurer et de mettre en valeur ce témoin majeur de l'histoire religieuse et culturelle de la civilisation médiévale européenne.

(source)

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Montpellier Monuments - L'Arc de Triomphe

12 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages



En 1692 Charles-Augustin Daviler, architecte de la Province du Languedoc érige cette porte sur des dessins effectués par Dorbay.  Cette porte constitue l'entrée obligée du Peyrou,  "place royale" dédiée à la gloire de Louis XIV bienfaiteur de la ville. Elle est copiée en partie sur celle de Saint-Denis à Paris. Il coûta à la ville 11,850 livres.

Elle est percée d'une porte centrale en plein cintre, flanquée de deux fausses portes plus petites. Les arcs de ces portes sont soutenus par des pieds droits chargés de bossages rustiques qui contournent les archivoltes. Le cintre des fausses portes est décoré, sur chaque face, de médaillons assez lourds d'exécution, où sont représentés les épisodes saillants du règne de Louis XIV par la Victoire. Au-dessus des médaillons, sont encastrés quatre groupes de trophées d'armes .

Les carrières des garrigues des environs de Montpellier et notamment celles de Pignan, Saint-Jean de Védas, Pondres, Saint-Géniès des Mourgues verront pour sa construction l'extraction de plus de 120 m2 de pierres qui seront judicieusement disposés en fonction de leur caractéristiques mécaniques et esthétiques. Ce sont dans l'ensemble des calcaires coquilliers (sédiments tertiaires), dont les particules sont bien visibles notamment à la base des remparts du Peyrou côté Place des Arceaux.


L'Arc de Triomphe se situe au point le plus de la ville à l'altitude de 52 mètres.  Il donnait accès au "Puy d'Arquinel" c'est à dire au lieu "pierreux" appelé Peyrou. Avant sa construction, un pont-levis permettait de franchir un fossé qui délimitait les remparts de la "commune clôture". Aujourd'hui un pont de pierre de 28 mètres de large remplace cet ouvrage.


Les dimensions de l'Arc de Triomphe sont de 15 mètres de hauteur et de 18 mètres de largeur. Le portique a 4,70 mètres d'ouverture et 7 mètres de hauteur.

Les travaux de construction furent exécutés par le Montpelliérain Bertrand.

LES MEDAILLONS

Quatre médaillons sculptés en 1693 par Philippe Bertrand (1661-1724) à la gloire des monuments forts du règne de Louis XIV, décorent les faces de l'Arc de Triomphe.


Sur la gauche, l'allégorie de la jonction des 2 mers par le canal du midi. Le médaillon représente une scène à trois personnages, Neptune, le grand personnage au milieu en haut, représentant le roi, puisque l’arc est un hommage à Louis XIV, ordonne par un geste de bras à l’océan (e vieillard appuyé sur une plante d’où s’échappe des coquillages, des perles et une branche de corail) de rejoindre la belle méditerranée symbolisé par une jeune nymphe (sous Neptune et à droite du vieillard) nue et alanguie sur le triton de Vénus. Pour corroborer tout cela il y a l’inscription « junctis Oceano et Mediterraneo mari » (l’océan et la mer méditerranée sont désormais joints).


Côté Ville :

Pour ce qui est du médaillon sur l’Hérésie vaincue (du même côté de l’arc, côté ville) il est fort différent du premier, d’abord c’est le seul ou l’inscription originelle « Extincta hoeresi » (l’Hérésie a été vaincue) a été effacée sous la révolution, il est lui aussi explicite : la Foi, symbolisée par le personnage féminin du centre, foule au pieds l’Hérésie représentée par un vieillard couché au sol et qui tient un masque de comédie entre ses mains. La Foi porte haut un calice qu’une femme à genoux vénère.

Côté Peyrou :

Sur la gauche, Louis XIV en Hercule couronné par la Victoire, chassant un aigle (l'Empire) et terrassant un lion (l'Angleterre). Sur la gauche,, la prise de Monset de Namur (1692).
Deux fontaines aujourd'hui disparues étaient adossées de part et d'autres de ses flancs, côté ville. 
L'inscription Latine gravée en 1715 qui figure sur l'attique côté Peyrou signifie : "La paix a été apporté sur terre et sur mer par Louis le Grand, dont le règne dura soixante-douze ans, après avoir séparé, contenu et s'être attaché à des peuples alliés dans une guerre de quarante années".

(source)
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L'Oasis du Moulin

9 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages

L'Oasis du Moulin est un lieu privé tenu par un couple gay, ouvert de mi-juin à Septembre (juillet et Août strictement gay men, les autres périodes gayfriendly). Il a pour but de réunir des personnes qui recherchent la convivialité d'un lieu qui accueille quinze à vingt personnes environ, le plaisir de se retrouver autour d'un apéritif au retour de la plage et même autour d'une table d'hôtes la semaine.


Notre avis :

"L'oasis porte bien son nom. Véritable havre de paix au milieu de la campagne tout en étant proche de toutes les commodités.
Lieu d'échanges de cultures, permettant tout aussi bien d'être au calme qu'avec des amis ou de se retrouver tous autour d'un barbecue.
Structure immobiliére excellente, cadre idyllique.
Eric et Jean François nous ont reçus admirablement, toujours disponibles tout en restant discrets.
Les massages d'Eric sont absolument source de bien être.
Le chef de cabine et son équipage repartent le coeur gros et reviendront."


La maison de d'Eric et Jean François se trouve proche de Saint Jean de Védas, sur la route de la plage de Maguelone et des Aresquiers.

C'est proche de Montpellier que se trouve leur havre de paix.
Leur maison est en pleine campagne, tout en étant proche de la ville et sur la route des plages.

C'est l'endroit rêvé pour vos vacances.

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Olympie

26 Mai 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages

Olympie  est un centre religieux de la Grèce, dans le Péloponnèse. À l’emplacement du site était l’Altis, un bois sacré, et l'Autel de Zeus. Le stade lui-même était au milieu d'un bois d'oliviers sauvages.

On y allume traditionnellement la flamme olympique quelques mois avant la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques, d'hiver comme d'été.


Le site semble avoir été occupé de manière continue depuis le début du - III ème millénaire. Olympie était un sanctuaire, et non une ville, uniquement habité par le personnel des temples et les prêtres du culte. Le sanctuaire était dédié à Zeus, sous l'égide duquel se tenaient des Jeux, tous les quatre ans à partir de -776, date de la paix entre Lycurgue, roi et législateur de Sparte, et le roi Iphitos de Pise, en Élide.


À l'origine, le sanctuaire d'Olympie dépendait de la cité de Pise, la plus importante de la Triphylie, une des régions de l'Arcadie. Puis les Arcadiens furent chassés au début du -VIe siècle par les Éléens, qui, selon la légende, venaient de la Grèce centrale. Les Éléens faillirent perdre à leur tour Olympie à la fin du V eme – début du IV eme siècle av. J.-C. au profit des premiers occupants et ils durent finalement remettre la conduite des concours aux Arcadiens en -364. Après des luttes sanglantes dans le sanctuaire même, ils reprirent le contrôle du sanctuaire et des concours, qu'ils conservèrent sans discontinuité jusqu'à la dernière célébration des Jeux en 393. Héraklès et Pélops sont sont intervenus dans la fondation de la ville et des jeux Olympiques.

Le temple de Zeus


Le temple colossal de Zeus Olympien, de style dorique (64,2 m de long, 24,6 m de large) est fait de marbre et de calcaire local. Il fut érigé entre -470 et -456. Le temple vécut plusieurs catastrophes, notamment un incendie vers -426, et un tremblement de terre un siècle plus tard, qui le détruisit et l'enfouit dans le sable.


Ce temple est une merveille architecturale, construit grâce au butin rapporté suite à la victoire contre Pise. À l'origine, la ville d'Olympie n'était pas une ville, mais un sanctuaire créé par Pélops et Héraclès. Le sanctuaire était rattaché à la ville de Pise. Quand il s'en détacha, il devint une ville et prit Zeus pour dieu protecteur.


Les deux frontons du temple abritent des scènes mythologiques sculptées en ronde bosse dans le marbre. La plus grande (au centre) mesure 3,15 mètres. Certaines de ces statues ont été évidées pour réduire leur poids. Le fronton représentait la course de chars entre Pelops et Oenomaos. Le fronton ouest représentait la bataille des Lapithes contre les Centaures.

Douze métopes situées aux extrémités supérieures des porches intérieurs représentaient les douze travaux d'Héraclès (fils de Zeus et fondateur des jeux Olympiques).


Les scènes représentées dans le temple sont celles de l'origine du sanctuaire et de la ville d'Olympie.

Le temple de Zeus abritait l'une des anciennes sept merveilles du monde, la statue chryséléphantine (d'or et d'ivoire) de Zeus, abondamment décrite par Pausanias. Cette statue fut sculptée par l'atelier de Phidias vers -440 / -430. Elle mesurait 12,75 m de haut ; le corps était fait d'ivoire, les cheveux, la barbe, les sandales, et la draperie, en or. Le trône était d'ébène et d'ivoire. Par vénération pour le sculpteur, l'atelier fut conservé jusqu'au V eme siècle   après J.-C. Le temple était, quant à lui, de style dorique périptère (6 x 13 colonnes), construit avec le calcaire coquillier local et recouvert de stuc blanc. Seul le toit et quelques décors étaient en marbre. .

Le temple de Zeus est dû à l'architecte éléen Libon (Libo).

Le temple d'Héra

Le site archéologique fut redécouvert au XVIII ème siècle par un voyageur français nommé Montfaucon, mais les fouilles commencèrent réellement en 1829 avec l'expédition de Morée. Il est vrai que la plupart des bâtiments étaient recouverts d'une épaisse couche de sédiments dus aux nombreux débordements des rivières Alphée et Cladée. De plus les tremblements de terre, et notamment ceux de 522 et 551, ont contribué à la destruction d'un grand nombre de bâtiments.


Des fouilles plus importantes commencent en 1875, menées par Ernst Curtius et financées par le gouvernement allemand.
 

Cérémonie de la flamme Olympique

Devant les ruines du temple d'Héra, des actrices jouent le rôle de prêtresse et procédent à l'allumage de la flamme. La chorégraphie et les costumes des figurantes s'inspirent de l'Antiquité.

Le système d'allumage correspond à un procédé déjà connu des anciens : l'utilisation du soleil et d'un récipient concave (un miroir parabolique) : les rayons du soleil, réfléchis au centre du récipient dégagent une chaleur intense qui permet l'obtention d'une flamme.

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Montpellier : le musée Fabre

16 Mai 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Voyages


Le Musée Fabre raconte l'histoire de la création européenne de la Renaissance à nos jours en offrant de grandes collections qui vous émerveilleront.


Aujourd'hui, on compte plus de 800 oeuvres, 900 gravures, 3 500 dessins présentés dans un espace de  9 200m² ;  venez admirer de nombreux chefs-d'oeuvre qui font la renommée du Musée Fabre de Montpellier Agglomération. 

Le Musée Fabre vous propose une nouvelle configuration pour plus de liberté et afin de répondre aux demandes et aux envies de chaque visiteur. 


Retrouvez un ensemble exceptionnel de peintures flamandes et hollandaises du XVIIème siècle. Les oeuvres des grands maîtres de la peinture européenne comme Allori, Véronèse, Ribera, Bourdon, Coypel ou Reynolds vous raviront également. 

Autre temps fort du parcours, l'oeuvre du fondateur du musée, François-Xavier Fabre et de ses contemporains tels David, Ingres...


Les collections modernes et contemporaines promettent aussi bien des émerveillements : de Delacroix à Géricault en passant par Courbet qui séjourna à Montpellier jusqu'au groupe Support-Surface, sans oublier l'Impressionnisme avec Bazille, Staël, Van Dongen, Richier...

 

Historique des collections

En 1779, à la faveur de la création de la Société des Beaux-Arts, Montpellier se dote d'une institution organisant les premières expositions publiques d'oeuvres d'art.

Cette initiative connaît une brusque renommée lorsque le musée est créé grâce à la décision du peintre François-Xavier Fabre (1766-1837) de donner en 1825 ses oeuvres et celles d'artistes français, italiens et nordiques du XVIème siècle au XIXème siècle : Raphaël, Véronèse, Cigoli, Guerchin, de Heem, Rubens, Bourdon, Poussin, Vouet, Coypel, Natoire, Greuze, David.



Rapidement, deux autres Montpelliérains suivent son exemple. 

En 1836, Antoine Valedau (1777-1836) lègue un exceptionnel ensemble Flamand et Hollandais du XVIIème siècle où figurent des oeuvres de Mieris, Dou, Metsu, Steen, Téniers, Rubens. 

Enfin, grâce à Alfred Bruyas (1821-1877), le musée Fabre entre dans l'ère moderne en recevant (en 1868 et 1876) une collection d'oeuvres du XIXème siècle dominée par Delacroix, Géricault, Corot, Courbet. 

Suivent régulièrement, tout au long du XXème siècle, des achats et des donations qui viennent compléter le fonds par un précieux et unique ensemble de peintures de Frédéric Bazille et par des oeuvres représentatives de Morisot, Monet, Degas, van Dongen, Delaunay... et, plus près de nous, Jean Hugo, Germaine Richier ou du groupe Supports-Surfaces né en Languedoc-Roussillon.


La fin du parcours réserve un ultime enchantement : l'unique ensemble d'oeuvres de Pierre Soulages retraçant le parcours de cet exigeant peintre français, le plus connu dans le monde. En effet, il fut très attaché tout au long de sa vie à la région et au Musée Fabre, un espace spécialement conçu pour lui vous sera proposé pour découvrir un ensemble significatif d'oeuvres retraçant son parcours de 1951 à 2006. 

Daniel Buren vous accompagnera également tout au long de la visite de l'extérieur à l'intérieur du musée avec son oeuvre "La Portée" qui symbolise la renaissance du musée et son rôle dans l'art contemporain.


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