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les chroniques d'Istvan
Articles récents

Beautiful man (48)

1 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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Dalida VS Madonna : Hung Up

1 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Musique

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Beautiful man : Travis HANSON

1 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

Contribution photo: Greg Vaughan

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Paul VERLAINE

1 Juillet 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Livres


Paul Marie Verlaine, surnommé « le Prince des Poètes », est un poète français

Paul Verlaine est avant tout le poète des clairs-obscurs. L'emploi de rythmes impairs, d'assonances, de paysages en demi-teintes le confirment, rapprochant même, par exemple, l'univers des Romances sans paroles des plus belles réussites impressionnistes. C'est lui qui a lancé la notion de « poètes maudits ».

Paul Verlaine naît en 1844 à Metz, d’un père capitaine dans l’armée comme celui de Rimbaud et d’Elisa-Stéphanie Dehée. Au fil des garnisons, les Verlaine s’installent à Montpellier en 1845 puis à nouveau à Metz en 1848.

Le Paris de l’enfance et de l’adolescence de Verlaine se concentre sur la rive droite, plus précisément sur le quartier des Batignolles.

Ses parents arrivent dans la capitale en 1850 . Ils veulent offrir les meilleures études à Paul.

Entre 1853 et 1862, il est interne à la pension Landry,  et se rend bientôt quotidiennement au lycée Bonaparte (aujourd’hui Condorcet) . Après une bonne scolarité, Paul découvre à 16 ans Baudelaire et l’absinthe.

Il fréquente le salon de la marquise de Ricard, 10 boulevard des Batignolles (et celui de Nina de Callias, 17 rue Chaptal, à partir de 1868).

La revue L’Art publie en novembre un grand article de Paul sur Baudelaire.

De la rue Lécluse, il rend visite à Mathilde Mauté chez ses futurs beaux-parents, 14 rue Nicolet. Mathilde lui inspire La Bonne Chanson.

Il fréquente les cafés et salons littéraires parisiens puis, en 1866, collabore au premier Parnasse contemporain et publie les Poèmes saturniens. On y sent l'influence de Baudelaire, cependant que s'y annonce déjà l'« effort vers l'Expression, vers la Sensation rendue » qui caractérise sa meilleure poésie. En 1869, les Fêtes galantes, des fantaisies évoquant le XVIII eme siècle de Watteau, confirment cette orientation. En 1870, il épouse Mathilde Mauté, à laquelle il vient de dédicacer La Bonne Chanson.

L'année suivante, Verlaine prend fait et cause pour la Commune de Paris, réprimée dans un bain de sang par le gouvernement d'Adolphe Thiers. Verlaine quitte Paris avec sa femme par crainte des représailles, et ce n'est que peu de temps après son retour à Paris, alors que le jeune couple est logé chez les parents de Mathilde, qu'Arthur Rimbaud surgit dans sa vie et vient la bouleverser. Verlaine quitte son épouse et part en compagnie du jeune poète pour l'Angleterre et la Belgique. C'est pendant ces voyages qu'il écrira une grande partie du recueil Romances sans paroles. En 1873, lors d'une dispute au domicile de sa mère à Bruxelles, il tire deux coups de revolver en direction de Rimbaud et le blesse d'une balle au poignet. Bien que Verlaine regrette immédiatement jusqu'à supplier Rimbaud de le tuer, ce dernier prend peur lorsque Verlaine le devance en pleine rue et qu'il porte sa main à son revolver. Rimbaud fuit et le dénonce à la police. Bien que Rimbaud ait retiré sa plainte, il est condamné à l'issue d'un procès relaté par la presse, à deux ans de prison, plus en raison de son homosexualité, alors condamnable, que de l'incident. Il les purge à Bruxelles et à Mons. Durant son séjour en prison, où il élabore la matière d'un recueil qui ne verra jamais le jour (Cellulairement), son épouse obtient la séparation de corps dont la procédure avait été lancée dès 1871. C'est en prison qu'il se convertit au catholicisme, au lendemain d'une nuit mystique. À sa sortie, il se rend à nouveau en Angleterre.

En 1883, il publie dans la revue Lutèce la première série des « poètes maudits » (Stéphane Mallarmé, Tristan Corbière, Arthur Rimbaud) qui contribue à le faire connaître. Avec Mallarmé, il est traité comme un maître et un précurseur par les poètes du symbolisme et par les décadents. En 1884, il publie Jadis et Naguère qui marque son retour sur l'avant-scène littéraire, bien que le recueil soit essentiellement composé de poèmes antérieurs à 1874. 

En 1885, dans les Déliquescences d'Adoré Floupette, Gabriel Vicaire et Henri Beauclair le consacrent officieusement chef d'école des Décadents. En '1886, il collabore à la Revue contemporaine d' Édouard Rod. À partir de 1887, alors que sa célébrité s'accroît, il plonge dans la misère la plus noire. Les productions littéraires de ses dernières années sont purement alimentaires. À cette époque, il partage son temps entre le café et l'hôpital. En 1894, il est couronné « Prince des Poètes » et doté d'une pension. Usé prématurément, il meurt en 1896, à Paris à l'âge de 52 ans. Le lendemain de son enterrement, plusieurs quotidiens relatent un événement curieux : dans la nuit qui a suivi les obsèques, la statue de la Poésie, au faîte de l'Opéra, a perdu un bras qui s'est écrasé, avec la lyre qu'il soutenait, à l'endroit où le corbillard de Verlaine venait de passer.

APRES TROIS ANS 

Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu'éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d'une humide étincelle.

Rien n'a changé. J'ai tout revu : l'humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin...
Je jet d'eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.

Les roses comme avant palpitent; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient m'est connue.

Même j'ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s'écaille au bout de l'avenue,
- Grêle, parmi l'odeur fade du réséda.
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Beautiful man (47)

30 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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Marco MENCACCI

30 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Art - Photographie


La décoration est devenue aujourd'hui un véritable art de vivre. Architectes d'intérieur, designers, artisans d'art  Marco Mencacci est un designer de renom. Depuis plus de quinze ans, il invente des vases qui sont fabriqués à Murano, près de Venise, et enseigne son art à de jeunes apprentis.

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Beautiful man : Karim AUM

30 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Beautiful Man - Models

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GIVENCHY : Paris Eté 2009

30 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion

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DOLCE & GABBANA : Fall/Winter 2008/09 Campaign

30 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Mode - fashion

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Empire Allemand

30 Juin 2008 , Rédigé par Istvan Publié dans #Histoire


L’Empire allemand était le régime politique du Reich allemand, le premier État-nation de l’histoire allemande, de 1871 à 1918. C’était une confédération constitutionnelle issue de la Confédération de l'Allemagne du Nord et réunissant dans le cadre de la « solution petite-allemande » vingt-deux monarchies et trois républiques ainsi qu'une « terre d'empire », l’Alsace-Lorraine, sous l'autorité d’un empereur allemand, également roi de Prusse. Il fut fondé le 18 janvier 1871 par la proclamation comme empereur de Guillaume 1er  de Prusse au château de Versailles après la défaite française lors de la guerre franco-allemande de 1870. Il prit fin le 9 novembre 1918 par l'abdication de l’empereur Guillaume II à l'issue de la Première Guerre mondiale et la proclamation de la république de Weimar.


Il était parfois appelé le Deuxième Empire afin de l’inscrire dans la tradition du Saint Empire Romain Germanique, le « Premier Empire ».
États confédérés 
 

Les États composant l'Empire allemand étaient :

  • Royaumes : La Prusse, la Bavière, le Wurtemberg et la Saxe.
  • Grands-duchés : Bade, Hesse, Mecklenburg-Schwerin, Mecklenburg-Strelitz, Oldenburg et Saxe-Weimar-Eisenach
  • Duchés : Anhalt, Brunswick, Saxe-Altenbourg, Saxe-Coburg-Gotha et Saxe-Meiningen-Hildburghausen
  • Principautés : Lippe-Detmold, Reuss branche aînée, Reuss branche cadette, Schaumbourg-Lippe, Schwarzbourg-Rudolstadt, Schwarzbourg-Sondernshausen, Waldeck-Pyrmont
  • Villes libres : Brême, Hambourg, Lübeck.
  • À cela s'ajoute le territoire d'empire d'Alsace-Lorraine ainsi que l'Empire colonial allemand.

Système politique

L'Empire allemand a été organisé par la constitution du 16 avril 1871, modifiée le 19 mars 1888. Elle repose, pour une large partie, sur la constitution de la Confédération de l'Allemagne du Nord qui était une œuvre de Otto von Bismarck.


L'empereur allemand est le chef de l'armée et de la marine ; il promulgue les lois et dirige la diplomatie. Il nomme un chancelier impérial (Reichskanzler), qui n'est responsable qu'envers lui, c'est-à-dire qu'il ne dépend pas du parlement élu. C'est, en réalité, le chancelier qui est le maître absolu de l'administration impériale et du gouvernement, puisqu'il préside le Bundesrat ; ministre unique, il décide de l'orientation de la politique et il propose à l'empereur la nomination ou la révocation des secrétaires d'État, des hauts fonctionnaires qui dirigent selon ses ordres les administrations gouvernementales. Les chanceliers sont aussi ministres-présidents de la Prusse.

Les autres organes de l'Empire sont le Bundesrat et le Reichstag.

Le Bundesrat représente les gouvernements des vingt-cinq États ; il est composé de cinquante-huit représentants nommés par les chefs des gouvernements provinciaux, et de trois représentants pour l'Alsace-Lorraine désignés par le Statthaler (ou lieutenant de l'Empereur). Elle est présidée par le chancelier impérial. Elle vote les lois, élabore le budget et contrôle les finances. La Prusse y dispose d'une minorité de blocage et peut imposer son point de vue au reste de l'Empire.

Le Reichstag, élu pour trois ans, puis à partir de 1888 pour cinq ans, représente le peuple allemand. Il est élu au suffrage universel mais n'a que l'initiative indirecte des lois, et surtout aucun moyen d'action sur le chancelier.

Dans les dernières semaines du régime, le parlementarisme sera instauré par la réforme d'Octobre.

Histoire 

  • La période de fondation

Le 18 janvier 1871, dans une France vaincue, l’Empire est proclamé dans la galerie des Glaces du château de Versailles et  Guillaume I er, roi de Prusse, devient empereur allemand. On appelle période fondation (Gründungszeit) la période correspondant au règne de Guillaume I er , jusqu’en 1888, et au mandat d’Otto von Bismarck comme chancelier impérial.

Dès sa création, l’Empire est marqué par des crises graves. Bismarck voit un peu partout des ennemis du nouveau régime : les catholiques regroupés dans le parti du Zentrum et contre lequel il mène le Kulturkampf ; les Polonais de la province de Posnanie ; les Français d’Alsace-Lorraine ; les Welfes de Hanovre ; les socialistes qui se forment en Parti social-démocrate (SPD). Après deux attentats contre l’empereur en 1878, mais commis par des individus agissant seul, Bismarck fait voter par les conservateurs et les libéraux du Reichstag, le 18 octobre 1878, une loi qui interdit les associations socialistes, social-démocrates ou communistes visant le « renversement de l’autorité de l’État ou de l’ordre social établis », ainsi que leurs journaux, leurs rassemblements et leurs membres qui sont menacés d’exil.

En même temps, Bismarck mène une politique sociale visant à apaiser certaines revendications sociales et à diminuer l’audience de la social-démocratie : le 15 juin 1883, la loi sur l’assurance maladie est adoptée.

 

  • La période wilhelmienne

Le 9 mars 1888, Guillaume I er meurt à l’âge de quatre-vingt-onze ans. Son fils Frédéric III, déjà atteint d’une maladie incurable, lui succède sur le trône et meurt après cent jours de règne le 15 juin. Son successeur, Guillaume II, âgé de vingt-neuf ans et petits-fils de Guillaume Ier, accède alors au trône. On appellera cette année l’année des Trois Empereurs. On qualifie de wilhelmienne la deuxième phase de l’Empire, correspondant au règne de Guillaume II. Elle est marquée par la primauté de l’empereur dans la politique, notamment en politique extérieure où la prudence bismarckienne cède le pas à la Weltpolitik.

Le 18 mars 1890, Bismarck soumet une demande de mise en congé à l’empereur en raison du conflit qui les oppose en politique extérieure. Deux jours plus tard, le 20 mars 1890, il est démis de ses fonctions de chancelier impérial et de ministre-président de la Prusse, et le général Leo von Caprivi lui succède.


Le chancelier von Caprivi ne prolonge pas la loi antisocialiste.

La chute de l’Empire

À la fin de la Première Guerre mondiale, la révolution de Novembre provoque la chute du régime impérial. Le 9 novembre 1918, le chancelier Maximilian von Baden, après avoir décrété l’abdication de l’empereur Guillaume II et la renonciation au trône du prince héritier Wilhelm, démissionne et transmet ses pouvoirs à Friedrich Ebert, chef des sociaux-démocrates majoritaires. Le même jour, la république est proclamée par Philipp Scheidemann.

A la mort de son père le Kronprinz en 1951, Louis Ferdinand de Prusse, (en allemand Louis Ferdinand von Preußen), né en 1907, mort en 1994, devint le chef de la famille impériale d'Allemagne.

Fils de Guillaume de Prusse et de Cécilie de Mecklembourg-Schwerin. En 1938, il épousa Kira Kyrillovna de Russie.

Louis Ferdinand de Prusse  ést  le grand-père de l'actuel chef de la Maison impériale d'Allemagne, le prince Georges Frédéric de Prusse.

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