Le Dr Charlier a travaillé en collaboration avec l'un des historiens d'Henri IV les plus connus, Jean-Pierre Babelon.
L'étude a été filmée par deux journalistes documentaristes et sera diffusée en février à la télévision, selon leur société de production, Galaxie Presse.
Assassiné par Ravaillac, un fanatique catholique, le 14 mai 1610, Henri IV a été enterré à la Basilique Saint-Denis le 1er juillet avec
tous les autres rois de France.
Mais en 1793, son cercueil a été ouvert par les révolutionnaires, a expliqué à l'AFP Rodolphe Huguet, président du Cendre (Cercle d'études des nécropoles dysnastiques et royales européennes), passionné par l'histoire de ce roi.
"Le corps a été jeté dans une fosse commune avec les autres. C'est à ce moment-là, vraisemblablement, que la tête en a été séparée. Aucun document ne dit qui l'a prise. Après la Révolution, des morceaux de dépouilles royales sont réapparus chez des particuliers, un os, un doigt, des cheveux, une omoplate de Hugues Capet", poursuit-il.
La dépouille d'Henri IV, souligne cet historien, était "en très bon état de conservation, car elle avait été embaumée. A l'époque, les gens n'en revenaient pas quand le cercueil a été ouvert car la croyance voulait que seuls les cadavres de saints fussent exempts de putréfaction".
On retrouve la trace de la célèbre tête dans la collection privée d'un comte allemand au 19e siècle, puis on perd à nouveau sa
trace. Elle réapparaît en 1919 lors d'une vente aux enchères à l'Hôtel Drouot, où un antiquaire de Dinard l'achète pour trois francs.
"Il a remué ciel et terre pour prouver qu'il s'agissait bien de la tête du roi, la proposant au Louvre, au musée Carnavalet, mais personne ne l'a cru", ajoute M. Huguet.
A la mort de l'antiquaire, la relique a sans doute été un temps entre les mains de sa soeur, puis sa trace a de nouveau été perdue.
Elle a été retrouvée "il y a deux ans chez un retraité de 84 ans qui la gardait en secret depuis 1955", selon la société de production.
Les scientifiques qui ont authentifié la relique estiment que leur méthode pourrait permettre d'identifier d'autres restes royaux enterrés dans la fosse commune et les restituer à leurs caveaux d'origine.
Les circonstances précises dans lesquelles la tête du roi Henri IV a été retrouvée ainsi que les résultats complets des analyses scientifiques qui ont permis de l'authentifier doivent être présentés jeudi à Paris lors d'une conférence de presse.




L'étude a été
réalisée par 19 scientifiques rassemblés autour du Dr Philippe Charlier, médecin légiste de Garches baptisé "l'Indiana Jones des cimetières", connu pour avoir révélé l'empoisonnement au mercure
d'Agnès Sorel, favorite de Charles VII, et démontré que les restes conservés au château de Chinon n'étaient pas ceux de Jeanne d'Arc.














La revue
militaire est décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à 300 invités choisis, tandis que le monument est inauguré en catimini par Thiers, à sept heures du
matin.


Souveraine meurtrie
Elle décide ne plus porter que le deuil (en noir), et n'ayant plus de liens avec la cour de Vienne (sa fille Valérie s'est mariée en 1890), accentue ses voyages à travers
l'Europe.
Passionnée par la 
Le jeune homme voulait assassiner le duc d'Orléans mais celui-ci avait changé son emploi du temps. Il se "rabat" sur l'impératrice et reine. Il attend près de l'hôtel
Beau-Rivage où l'impératrice-reine est descendue. À 13h35, celle-ci sort - incognito comme toujours - au bras de sa dame de compagnie, une jeune hongroise du nom d'


La joie
éprouvée lors du compromis avec la Hongrie raviva pour une courte période sa relation avec François-Joseph et Sissi revint sur sa décision de ne plus tomber enceinte. Un an après le couronnement,
elle donna à Budapest le jour à une fille, Marie-Valérie.
À travers ses évasions, c'est en réalité elle-même qu'elle fuit, et cette relation conjugale qu' elle ne peut assumer et qui l'étouffe. Au fil des années, les
époux ne se retrouvent que rarement. Francois-Joseph en souffre, et Élisabeth, qui culpabilise de ses absences répétées, pousse son époux dans les bras d'une actrice réputée du nom de

C'est à cette époque que François-Joseph part faire la guerre contre Napoléon III et laisse son épouse seule à Vienne. Élisabeth combat son désœuvrement en inaugurant un
hôpital au château de Laxenbourg pour soigner les blessés qui reviennent vers la capitale. Elle y passe des journées entières et suscite même l'admiration de sa belle-mère qui pour une fois
reconnaît son courage.


