



Michael Phelps, né le 30 juin 1985 à Baltimore, est un nageur américain.

En 2001, il devient le plus jeune détenteur d'un record du monde à 15 ans et 9 mois, devenant ainsi champion du monde lors des Championnats de Fukuoka. En 2003, lors des Championnats du monde de Barcelone, il devient également le premier nageur à battre 5 records mondiaux lors de la même compétition, remportant 3 médailles d'or et 2 médailles d'argent.

En 2004, il échoue dans son fabuleux pari de battre le record de Mark Spitz de 7 titres lors des Jeux olympiques d'Athènes. Toutefois, il remporte 6 médailles d'or (il obtient la médaille du 4x100 m 4 nages bien que n'ayant pas participé à la finale car il a couru les séries) et 2 médailles de bronze.
En 2007, Michael Phelps a remporté sept médailles d'or lors des Championnats du monde de Melbourne. L'américain a également fait tomber cinq records du monde à cette occasion et bat le record de six médailles d'or obtenues lors de Championnats du monde, détenu depuis 2001 par l'australien Ian Thorpe











Rama Yade a reçut ce midi les associations lesbiennes, gaies bi et trans (LGBT). Parmi les annonces faites au nom du gouvernement : une possible reconnaissance de la Journée mondiale contre l'homophobie. Une avancée ? Certainement, à condition d'être conscient des limites.
Depuis quatre ans, une journée mondiale contre l'homophobie fait l'objet de manifestations dans de nombreux pays du monde, sur tous les continents. Cette journée célèbre l'anniversaire d'un certain 17 mai 1990, jour où l'OMS (Organisation mondiale de la santé) rayait l'homosexualité de la liste des maladies mentales.
Plusieurs États et collectivités ont aujourd'hui reconnu cette journée, par des moyens divers (déclarations officielles, vote de motions par les élus, etc.). Pas la France. C'est justement cette inscription à l'agenda officiel du gouvernement que pourrait annoncer Rama Yade, sécrétaire d'État aux droits de l'Homme et aux Affaires étrangères.
Si tel est le cas, ne boudons pas notre plaisir, cette reconnaissance sera un bon moyen pour que, à l'avenir, de nombreuses collectivités locales et institutions s'impliquent à cette date désormais rituelle. Notre intérêt est bien de faire reculer l'homophobie, par la multiplication de manifestations publiques et d'actions pédagogiques.
Pour autant, il ne faut surtout pas se satisfaire de la reconnaissance pour la reconnaissance. Le monde LGBT, si souvent ostracisé par le passé, peut se montrer excessivement attentif aux marques d'attention que le pouvoir lui porte, parfois au détriment d'un regard critique sur les actions réellement menées. Reconnaître la journée mondiale contre l'homophobie est une bonne chose, mener une politique qui produit des effets réels contre les discriminations est sans doute mieux. Et en la matière, avec ce gouvernement, si certains résultats commencent à venir, sur bien des dossiers, l'attente se fait longue.